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Mes rêves et cauchemars


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Pour fouiller

Lundi 28 septembre 2009

" Dans l'auditorium du Conservatoire, je viens pour passer les écrits de mon concours.

Le stress monte vite. Parce que déjà, j'ai du mal à trouver ma place. Et aussi parce qu'ils n'ont pas prévu assez de sujets... Un quart d'heure après le début de l'épreuve, je n'ai toujours pas mon exemplaire, alors que ceux qui ont été servi planchent déjà! Du fond de l'auditorium, quelqu'un balance le thème global du sujet. Il s'agit de "prouver scientifiquement avec les débris d'une vieille amphore cassée qu'elle contenait jadis une âme en faisant diverses analyses".

C'est compliqué...

A la sortie, il fait nuit, et je dois rentrer à pied.

Je me trompe de chemin. Au lieu de repasser par le centre-ville pour rejoindre mon chez-moi, je m'éloigne vers les grands boulevards.

Mauvaise idée.

Mon pas est rapide, parce que j'ai hâte d'arriver et que je me sens de moins en moins rassurée par ces axes peu fréquentés à cette heure tardive.

Au loin, j'aperçois un jeune gars typé qui vient dans ma direction.
Il n'y a pas vraiment de raisons à ça, mais je le sens mal.
Je m'en approche, parce que de toute façon, je n'ai pas d'autres chemins où aller.
Et je vois au feu du carrefour, cinquante mètres plus loin, deux autres mecs.

Le premier gars, celui qui s'approchait de moi, m'a accosté. Je lui réponds à peine, et continue de marcher vite. Il ne me lâche pas, et me fait comprendre que c'est trop tard en m'appelant "ma chatte", je suis coincée. Je lui demande de me laisser tranquille, lui dis que sinon, je vais hurler.

Ca le fait rigoler.
Je hurle le plus fort que je peux.
Les deux gars près du feu, les seuls autres passants de cette voie déserte, se mettent aussi à se marrer. C'est là que je comprends qu'ils se connaissent tous les trois et qu'ils ont les même mauvaises intentions.

C'est foutu pour moi.

Et là, le dénouement inespéré, qui va m'éviter un réveil précipité et désagréable.
Une voiture s'arrête au feu. La fenêtre passager avant s'ouvre. Et le chauffeur me demande si ça va. Je le supplie, à moitié en pleurant, de m'accueillir dans son véhicule (pas possible d'imaginer qu'il est lui aussi mal intentionné).
Je monte à l'avant (comment se fait-il que les méchants me laissent ainsi m'échapper?!?).

Et le fabuleux sauveur venu à ma rescousse me raccompagne gentiment chez moi..."

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Lundi 24 août 2009

Cette nuit, je suis allée à New-York, dans l'objectif de retrouver ma corespondante américaine d'il y a dix ans...

" Probablement à la sortie de l'aéroport, en tout cas, dans la large périphérie de Manhattan, je cherche quel métro prendre. Il y a tellement de lignes... Je sais que c'est "le métro", mais en fait, dans le rêve, le moyen de transport est aérien avec des rails.
Je monte dans le premier métro-tramway qui passe.

Je franchis le wagon dans lequel je suis montée, l'inter-wagon instable et peu rassurant, pour m'asseoir à une place libre dans le wagon précédent. C'est à Timesquare que je dois me rendre, j'en suis sûre (pourtant, je n'ai même pas recontacté J. depuis toutes ces années et je n'ai aucune idée de où elle se trouve).

Suis-je vraiment sur la bonne ligne pour y parvenir? Je demande à un vieux black aux cheveux blancs, posté sur un siège en face du mien, s'il peut me dire quand il faudra que je sorte pour être à Timesquare. Il me sourit d'un air approbateur. C'est à ce moment que je me rends compte, gênée, que ce vieux monsieur tient une canne blanche et qu'il est aveugle.


Un peu plus tard, il me dit: "Listen." J'entends alors le bruit des gens qui grouillent à l'extérieur. Il ajoute: "You're in Timesquare." Un merci poli, et je sors du wagon.

Je vagabonde un peu, et comme par hasard, elle est sur mon chemin. Avec une guitare électrique à la main, des mèches roses dans ses cheveux châtains, des yeux très maquillés. Elle n'a pas beaucoup changé. Je l'interpelle: "Hi, J. It's A." Elle ne me reconnaît pas tout de suite... Elle ne s'attendait pas à me voir là! Après de brèves retrouvailles chaleureuses, un pote à elle vient lui annoncer qu'il y a une soirée à deux pas d'ici, avec tous leurs copains artistes.

Spontanément, elle m'invite à se joindre à eux.
On entre dans un appart hyper grand. Je me fais la réflexion que vivre ici, au coeur de Timesquare, ça doit pas être donné! On est une dizaine de personnes, assis sur des canapés et poufs confortables, autour d'une table bien garnie. En voyant par la fenêtre le vis-à-vis avec des danseurs en train de réaliser une chorégraphie, je m'exclame: "Oh, a dance lesson!". Ma voisine me reprend: "A lesson of dance."
J'arrive à suivre les conversations (ils parlent tous anglais) mais j'ai du mal à m'exprimer. J'ai beau être dans un rêve et inventer les dialogues des américains, avant de prendre la parole, je pense d'abord en français et convertis en anglais laborieux.

Ma voisine suit des cours de français, elle trouve ça trop classe. Elle me raconte que pour la fête des mères, elle va réciter un poème en français. Elle me montre plusieurs mini-livres. Je les reconnais, ce sont des mini-livres Astrapi ou J'aime Lire, que j'avais quand j'étais petite, et que ma maman cousait. Ceux de l'américaine, ils ont des code-barres, car elle les a emprunté dans une médiathèque. Elle me demande de la reprendre sur la prononciation. Et je m'aperçois rapidement que ce qu'elle récite, c'est une recette de cuisine! Pas très poétique... mais ce n'est peut-être pas la peine de lui dire?"

 

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Mardi 2 juin 2009

" On est dans le bus, ma cousine E. et moi, pour aller acheter un petit cadeau dans une grande chocolaterie. Ca sent bon dans la boutique! Un homme nous sert. Il a un tablier bleu turquoise et une chemise marron (on est chez Jeff De Bruges?). On demande un assortiment dans une boîte de taille moyenne. L'homme prend chaque chocolat avec des pincettes et les place consciencieusement dans la boîte. Mais il ne met que deux à trois chocolats par étage. Entre chaque étage, il place une fine feuille de papier qu'il me donne préalablement avec ses pincettes et que je dois tenir jusqu'à la fin de l'étage suivant. Je ne comprends pas pourquoi je sers d'intermédiaire entre son tas de feuilles et la boîte de chocolats... et ne peux m'empêcher de penser que j'ai pris le bus, et que par conséquent, mes mains ne sont pas propres!

Ce temps de remplissage de la boîte est très long, et à certains moments, des chocolats finissent devant nous sur le comptoir lorqu'ils ont été légèrement esquintés par les pincettes. Nous sommes autorisées à les manger :D

Le serveur aussi en mange avec nous. Et il se rend compte que ça donne soif de manger des chocolats comme ça! Il nous propose à boire, puis va vérifier auprès du patron qu'il a le droit de déboucher une bouteille de champagne!!!

Elle est royale cette chocolaterie.

Le comble, c'est qu'en voulant saisir ma coupe de champagne, celle-ci se casse en deux. Et je me blesse à la main. Alors le patron est tout désolé et m'offre encore plus de chocolats."

 

 

 

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Lundi 1 juin 2009

" Ca se passe dans la rue. Je vois un groupe de jeunes qui ont repéré une proie, qui l'encerclent, et qui sortent des espèces de matraques pour la racketter. Ca me fout la trouille. C'est ce qu'ils recherchent, la terreur. Personne ne réagit, ne tente quelque chose pour libérer la victime, alors qu'on est en plein centre-ville.

Je rentre dans un commerce, un opticien. Ils m'ont repéré et je suis la prochaine sur leur liste.
Un peu désespérée, je demande au géreant du magasin si il n'y a pas une autre issue pour sortir d'ici sans refranchir la porte par laquelle je suis arrivée. Il m'indique un chemin à partir de l'arrière-boutique. Je prends à toute vitesse un escalier vers les sous-sols qui communique avec un bâtiment voisin. J'entends les gens qui me poursuivent. 

Je remonte un autre escalier et me retrouve dans le hall d'un grand hôtel luxueux, dans les tons rouge et doré. J'ai le temps de penser que, au pire, les caméras de surveillance m'ont filmée et qu'en cas de disparition, elles garderont une trace de moi.

En resortant à toute vitesse de l'hôtel, je me sens tirée d'affaire. Mais je cours encore.

Je cours un bout de temps et me réfugie à nouveau dans un commerce, une petite boutique où la propriétaire fabrique des bijoux fantaisie. C'est presque l'heure de fermeture. Je regarde les colliers.
Un groupe de jeunes (quatre ou cinq ados) débarque. Ils viennent racketter la vendeuse librement devant moi, sans gêne. Avant de réagir, je pense que les bijoux vendus ici ne correspondent pas à leur style jogging-casquette (j'ai pas tilté dans mon rêve qu'ils venaient pour l'argent et non pas pour les bijoux!).

Et puis, c'en est trop. J'en fixe un - le leader - dans les yeux. Et là, je m'emporte. En gros, je leur dis qu'ils ont peut-être des problèmes, mais que la pauvre vendeuse de bijoux en a aussi en ce moment, que c'est la crise pour tout le monde, que c'est facile de se plaindre et de jouer les malheureux, et qu'ils devraient avoir honte de se conduire comme ça. Ils m'ont écouté sans m'interrompre! (mon rêve m'a fait compenser ici mon comportement de fuite de la première situation). Et je ne me suis même pas fait assassiner!"

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Vendredi 8 mai 2009

" Au téléphone avec ma maman. La conversation porte sur la médiatisation d'une nouvelle découverte scientifique qui fait flipper par rapport à nos habitudes. Les chercheurs viennent de mettre en évidence que toutes les fragances présentes dans nos produits de beauté sont en fait cancérigènes, et que pour limiter les risques sur notre santé, chaque individu doit adopter une seule fragance pour chaque produit et ne pas en changer. C'est-à-dire qu'il faut éviter de changer de parfum ou de shampoing... sinon, les effets néfastes s'accumulent pour l'organisme.

Ca me stresse. Je change tout le temps de gel douche!!!

Alors, je réfléchis à celui que je vais sélectionner comme produit unique (non, non, je ne remets pas en question les dires de la télé!). Et je me dis que je n'achèterai plus que du Nivea Happy Time (bon choix malgré tout). Réflexion qui s'ensuit: autant acheter les produits de beauté en grosse quantité avec ces nouvelles donnes, je dis à ma maman que je vais acheter dans l'immédiat un bidon Nivea de 14 litres..."

 


" Je suis dans une sorte de prépa intense pour développer sa bosse des maths. Ca se passe sous forme de colo. On est une vingtaine à subir cette formation. Dans les intervenants, il y a un de mes oncles (normalement médecin...). Il est en train de fumer sur le perron du grand bâtiment dans lequel on mange, on dort et on se remue les neurones. Je vais lui parler, et je lui demande naturellement comment il en est venu à faire ça (ça bouffe un peu la vie de famille de partir comme ça animer des semaines de maths!).

Le comble, c'est qu'il sous-entend dans sa réponse que ça lui arrondit les fins de mois! Il m'a dit: " Bah tu sais, je gagne 30€ par élève sur la semaine, alors ça me fait quand même 300€!"

Et là, je ne dis rien. Mais je pense qu'on est 20, mes collègues et moi... Un usurpateur?"

 

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Mercredi 6 mai 2009

" Naissance d'une histoire d'amour. En film. Je vis le film dans la peau de l'amoureuse passionnée. Le couple ne veut pas se séparer. Mais le (beau) jeune homme doit laisser sa belle pour aller faire des courses dans la seule épicerie de l'île. Parce que oui, nous sommes sur une charmante petite île où il fait beau et où la végétation est luxuriante... L'homme ne connaît pas l'île et ses secrets, contrairement à sa compagne qui est originaire d'ici.

Pour rejoindre l'épicerie, il faut traverser la prairie qui forme une colline. Il y a pas mal de gens autour de lui, parce que c'est un lieu de passage, un peu au centre de tout.

D'un coup souffle le vent. Tout le monde est aspiré dans les airs. C'est une scène au ralenti (peut-être inspiré des pubs Lacoste "qui s'envoient en l'air"). Focalisation d'un instant sur le mouvement au ralenti des cheveux longs et ondulés d'une inconnue.

Les autres personnes sont de l'île. Elles savent comment faire pour redescendre sur terre en douceur.
Mais le jeune homme qui n'est pas d'ici prend beaucoup trop d'altitude. Les autres assistent impuissants au drame.

L'amante du malheureux (je la vois maintenant de façon extérieure) se précipite (au ralenti) pour assister à la chute de son bien-aimé. La gravité a repris ses droits. L'homme vient s'écraser (toujours au ralenti) au sol.

Sur un plan un peu éloigné, je vois le corps inerte sur lequel pleure sa moitié, et des badauds qui viennent les encercler.


C'est fini."

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Mardi 14 avril 2009

" Devant une grande église. Les battants de la porte sont grand ouverts, ils m'invitent à rentrer. Je m'engage dans l'allée centrale. A quelle cérémonie assiste-t'on? Je crois que je viens pour un mariage... Les bancs sont remplis d'adeptes qui écoutent religieusement la personne qui parle à l'autel.

Prise d'angoisse. Je ressors illico de l'église.

Je fais le tour du monument, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Il y a comme une ruelle, en terre battue, et un autre grand bâtiment se dresse juste à côté de l'église, ce qui rend le chemin sombre.

Au bout de la ruelle, je découvre l'inimaginable. J'observe alors ce qui suit de façon extérieure, comme si j'étais un fantôme, je ne peux pas interagir avec les éléments de la scène. Il y a une grosse trappe en métal qui remplace deux grosses pierres de l'église. Et une fosse juste en-dessous creusée dans la ruelle. Un homme manie avec une fourche la trappe, pour déverser ce qu'il y a de l'autre côté à l'intérieur de l'édifice dans la fosse.

Horreur. Un épais liquide rouge vif coule à flot. On dirait du jus de tomate. Des bouts de corps baignent dedans. Des litres et des litres et des litres de sang remplissent l'immense fosse qui paraît alors trop petite pour en contenir autant.

Je comprends alors que j'ai bien fait de ne pas m'aventurer plus dans l'église. Ce qui se répand ici, ce sont les fidèles... Et je découvre qu'il y a des amies d'enfance en train de nager dans tout ce sang. Elles font des signes désespérés vers moi, pour que je vienne les aider. Mais il est impossible pour moi de faire quoi que ce soit, je suis un fantôme, étonnée qu'elles aient pu me voir..."



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Mercredi 8 avril 2009

" Petit comité d'étudiants, en biologie végétale, avec notre inéluctable coach...
Je me sens stressée, sous pression. Aussitôt installée à une place, le prof me demande de réaliser un schéma d'une zone karstique, avec une intonation déstabilisante du genre "c'est une colle, elle va morfler". (On est en biologie végétale, et pourtant, il s'agit d'un truc géologique, bizarre...).

En tout cas, pour moi, c'est le soulagement, parce que ça, je sais faire! Je vais au tableau et me lance sans hésiter dans la confection d'un schéma qui ressemble plus à un dessin à la craie. En commençant par représenter des bancs calcaires puis en représentant des cours d'eau et comment ils s'infiltrent dans la roche. Pendant ce temps, le prof va farfouiller sur son ordi dans une pièce voisine, en gardant un oeil sur moi. Puis j'efface des parties calcaires pour construire des cavités issues de la circulation des eaux et de la dissolution des carbonates. Je m'applique minutieusement sur des détails, je colorie à la craie. Mon oeuvre remplit tout le tableau. Il s'est passé un temps fou!

Pour unique légende, j'ai écrit "aven" (correspond à un gouffre)."

Remarques:

- Depuis le mois de septembre, je rêve régulièrement de ce prof... (dommage que je n'ai pas eu le temps de tous les retranscrire mais j'en ai noté un en octobre ici). Je ne sais pas trop ce qu'il incarne dans mes rêves, mais ça m'intrigue. Souvent, je dois lui prouver que je sais des choses, que je suis capable de réussir. Et ça peut parfois être semi-érotique (il ne se "passe" rien, mais il y a une attirance physique mutuelle).

- La karstologie, je ne l'ai pas particulièrement étudié dernièrement... Alors je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai brassé ça cette nuit. Je me demande si ça pourrait être lié à la pluie que j'ai pu entendre tomber sur le Velux pendant mon sommeil... (eau=hydrogéologie=karst?). La légende "aven" m'interpelle aussi... En notant ce rêve, je me suis souvenue d'une bd que j'ai lu il y a un moment, qui m'avait plu et qui s'appelait "Aven". L'action se passait dans un village près d'un aven dans lequel avaient eu lieu de drôles de choses tenues secrètes.

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Mardi 7 avril 2009

" Tragique. J'assiste à l'enterrement d'une de mes tantes. Je suis triste, triste, triste. Je pleure. J'ai du mal à assimiler le fait que ce soit vrai (heureusement, ce n'est qu'un rêve). C'est arrivé de façon si soudaine...

Ses deux enfants - une fille, l'aînée, et un garçon - sont là, mais aucune émotion ne transparaît chez eux. J'aimerais imaginer que c'est leur façon d'être sous le choc... mais je n'y crois pas. Ca me semble absurde de voir mes cousins s'ennuyer là, à trouver le temps long, alors qu'ils devraient être effondrés."


  Il y a quelques jours, j'ai lu le tome 1 de Sambre (Plus ne m'est rien... de Yslaire et Balac) dont sont extraits les dessins au-dessus... c'est au tout début de l'album, on ne connaît pas encore les personnages, et ce passage m'a marqué (petite précision: c'est leur père qui est mort et non leur mère), alors je pense que c'est lié au rêve.

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