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rêves et cauchemars

Dimanche 9 janvier 2005

" Devant moi, un livre de recettes. Je me décide sur l'une d'entre elles. Mais pas de bol, il me manque des ingrédients pour la concocter. Je monte dans la voiture pour filer au supermarché.
Le problème, c'est que je n'ai pas de permis... (et oui, en vrai, c'est vraiment vrai! je trouve pas le temps pour aller à l'auto-école :( mais bon, dans mon rêve, ça me dérange pas plus que ça, faut croire...).
Me voilà donc partie en quête des ingrédients manquants. J'emprunte la route qui passe par la mairie, au coeur de mon village. Et là, les ennuis semblent commencer. Au milieu de la voie, il y a un flic... J'essaye de me persuader de ne pas paniquer, même si je n'ai pas de papiers à montrer, je me dis même qu'il va peut-être me laisser passer, je suis attachée, et je roule à une allure normale.
Merdouille. Il me fait signe d'arrêter sur le côté.

Là, j'hésite. Faut-il mieux accélérer et tenter de fuir, ou se résigner à stopper? Finalement, je me gare, tant bien que mal. En fait, non, je me gare comme un pied (malgré la place, j'entreprends deux créneaux foireux). Il arrive, du côté de la fenêtre du passager (bizarre).
Je papillonne des yeux et fais confiance en mon décolleté, c'est mon unique stratagème... Je stresse, c'est affreux. Je suis cuite. Le flic me dit: "Bonjour, est-ce que vous auriez de la monnaie sur un billet de dix euros? Je suis garé en face sur le parking de la mairie et je n'ai pas de pièces."
La tension dégringole. Je lui réponds oui, bien sûr, sourire aux lèvres, et je cherche mon portefeuille.
Il m'échange son billet contre mes cinq pièces de deux, et me laisse repartir. Je n'en reviens pas, je m'estime chanceuse. L'idée que le parking était gratuit ne m'a même pas traversée l'esprit, j'étais bien trop contente qu'il ne me demande pas mon permis de conduire. 
Arrivée au supermarché, j'achète un kilo de pommes rouges (et d'autres choses qui m'ont pas marquées). Je charge le coffre de mes achats."

Et je me réveille... C'est vraiment tordu, mais ça souligne sûrement ma frustration interne de ne toujours pas avoir mon permis alors que la plupart de mon entourage l'a... 

par lilou lol publié dans : Rêves
Vendredi 7 janvier 2005

" Bizarre. Je suis avec Marie-Pierre (une super amie) en train de prendre un cappuccino autour d'un guéridon dans une rue où ça circule de ma ville... Seulement, on n'est pas devant un café, on est devant chez elle, entre deux voitures qui sont garées là. On papote sur un bout de place de stationnement, dans le bruit et la pollution ambiante! Une grand-mère et son petit fils arrivent. Je les connais pas en vrai, dans mon rêve, je les connais pas vraiment non plus, mais j'ai été mise au courant je sais pas trop comment que le petit-fils avait perdu sa maman il y a quelques années. Je laisse Marie-Pierre avec son guéridon pour rejoindre la grand-mère et son petit-fils. On discute un peu, je les accompagne chez eux. Le petit a cinq ou six ans. On est le soir. Il doit prendre sa douche. La vieille dame a des choses à faire, alors je m'occupe de lui un moment, le temps qu'elle revienne. Elle prend le relais, et en sortant de la salle de bains, je tombe sur le père de l'enfant. Je m'attendais pas à pouvoir le voir alors je suis toute surprise. Mon coeur bat très fort, il a un petit quelque chose qui me touche. On se fait la bise. Je me retrouve ensuite dans leur salon à la déco complètement dépassée. On prend l'apéro, mes parents et ma soeur sont là aussi. Je suis assise sur une chaise parce qu'il n'y a pas assez de place sur les canapés, avec une coupe de champagne à la main. Le petit est déjà couché. Mes yeux n'arrêtent pas de se fixer sur le charmant brun qui me fait de l'effet, je n'écoute même pas ce que raconte la grand-mère. Il est assis juste à côté de ma soeurette Mathilde. Ils se mettent à chuchoter tous les deux, ma soeur rigole doucement, et il lui prend la main. J'ai une boule de jalousie qui commence à m'envahir et que j'essaye de contrôler. Je continue de faire comme si de rien n'était mais c'est pas la joie intérieurement...
... Je suis dans un amphi de cinq cents personnes (oui, il est énorme et ressemble limite à un gradin de spectacle TV), candidate avec deux autres filles pour je ne sais quoi. On a toutes les trois une feuille où on doit noter nos réponses. Mais c'est la compétition, ma voisine de droite, une méchante brunasse, essaye de me piquer ma copie! Les autres personnes de l'assistance ne sont que spectateurs. Sur l'estrade, il y a un monsieur cravaté qui nous énonce les questions...
... Avec Mathilde et un brun (peut-être le gars du premier bout de rêve mais j'en suis pas sûre), on se retrouve dans un avion, avec des parachutes sur le dos. Il y a une reporter rousse et son collègue cameraman qui se trouvent avec nous dans l'espèce de soute pour ne pas en rater une miette. L'avion fait énormément de bruit, il décolle. Notre mission: essayer les parachutes, je crois... La soute reste ouverte, ça doit être flippant pour les gens des médias qui n'ont pas de parachute! Nous sommes en très très faible altitude (genre au niveau d'un toit d'un immeuble de quatre étages) et on doit pourtant déjà sauter! On est peut-être des cobayes pour tester l'altitude minimale de bonne utilisation du parachute! Le brun s'y risque le premier. Mais le parachute s'est ouvert tellement rapidement qu'il a raccroché la paroi de l'avion. Mathilde et moi, on a suivis et nous sommes arrivées indemnes au sol. Moi, à cinquante mètres devant elle. Et là, horreur, je vois le brun pendu dans les fils de son parachute à un jeune noyer. Il est inconscient et son visage est blême. Faut pas se leurrer, je le tiens pour mort. J'entends derrière moi un cri féminin effroyable (est-ce celui de ma soeur?). Deux pompiers arrivent en courant pour couper les fils qui le retiennent (d'où ils sortent, bonne question!). Je reste paralysée par cette vision traumatisante, je suis incapable de bouger. Le brun tombe au sol, et il se relève!!! Il demande ce qui lui est arrivé!...
... Je suis chez Marie-Pierre, le vrai chez elle, cette fois. En parlant d'une chose, d'une autre, elle m'annonce que quelqu'un de sa famille a écrit un bouquin sur "l'interprétation des rêves", et qu'il lui en a offert un exemplaire. Forcément, je suis curieuse de le voir. C'est un espèce de dico, je feuillette ses pages. Il sent bon (j'adoooooooore sentir les livres, uhmmmmm). Pour chaque mot-clé, il y a un paragraphe d'explication (peut-être une influence du dernier commentaire de Laurent). Je m'arrête sur une page qui explique que  les visages rêvés peuvent être une association de plusieurs visages connus avec des schémas..."
... Et voilà pour cette nuit. C'est plein de bouts, c'est pas construit; ça tombe, j'ai peut-être raconté dans le désordre...     

par lilou lol publié dans : Rêves
Jeudi 6 janvier 2005

Des fois, c'est comme ça. Je fais des rêves qui ne sont pas décousus, tordus, dingues et impossibles. Des fois, comme c'est le cas pour ma dernière nuit (enfin de ce que je me souviens), je fais des rêves "conversation" où je parle plus ou moins directement avec mon inconscient. Ca se passe dans un décor qui ne bouge pas, autour d'une table et d'un pot dans un café, chez une personne de mon entourage, ou bien tout simplement dehors sur un banc... C'est un endroit insignifiant bien souvent, qui laisse peu de traces dans ma mémoire. Je peux être seule ou accompagnée, mais ça reste du petit comité. Il m'arrive donc, dans ce contexte, d'avoir des longues conversations, avec des amis de la vie réelle, ou des personnes inconnues qui incarnent aussi l'amitié, ou bien encore avec moi-même, juste en pensées. Comme il n'y a pas beaucoup d'"action", j'en garde toujours que quelques bribes au réveil. Je sais juste que le principal sujet de ces rêves "conversation", c'est centré sur moi... Accepter ou mûrir des décisions, analyser ma façon d'être... Ca peut paraître un peu beaucoup vraiment égocentrique... Mais bon d'un autre côté, ça reste un rêve, je choisis pas vraiment, et puis, je crois que ça fait partie de mon équilibre. Je me prends pas la tête mais j'ai quand même une part de moi qui se remet en question, en dehors de mes rêves. Lol. C'est une sorte de continuité avec mes pensées en éveil, mais guidées par mon inconscient. Je vais pas rentrer dans les détails personnels ici, justement parce qu'ils sont personnels, hihihi. Allez, va, juste un petit bout auquel j'attache pas trop d'importance. La nuit dernière, donc, mon interlocutrice m'annonce cash sans aucune subtilité et sans transition avec ce qui précédait: "Tu t'habilles comme un gros sac." (Oui, ce sont les mots, ils m'ont choqués (moitié d'ironie).) Dans le rêve, ça m'a laissé sans voix, j'ai timidement répondu: "Ba qu'est-ce que tu racontes? Je m'habille pas comme ça." C'est vrai, je m'habille pas comme ça. Mais je dois être plus ou moins consciemment complexée par mon poids (même si je suis pas énorme. Le fait que j'ai pris deux kilos pendant les fêtes a peut-être un rapport?!). C'est resorti comme ça... C'est marrant (rire jaune). C'est curieux quand même ce type de rêve, je me demande si c'est courant ou pas...

par lilou lol publié dans : Rêves
Mardi 4 janvier 2005





" Ca se passe à la montagne. Je suis avec une quinzaine d'inconnus. On a un cours de ski. Le mono est brun, bronzé, avec des lunettes de soleil noires-"class" et la classique combinaison rouge ESF, mais il est un peu  trop vieux. Il est arrivé à l'allure d'une pub type panthène-pro-V, avec ses chaussures de ski aux pieds. Ses cheveux sont soyeux et rebondissent en harmonie avec ses pas. Il a l'air pressé qu'on bouge de là. Nous aussi, on est pressés de skier! On part et on se retrouve dans une espèce de cour entourée par quatre bâtiments. La cour est assez vaste mais c'est loin d'être un "grand espace", il y a bien de la neige au sol, mais c'est pas terrible pour le contexte sports d'hiver :( Le prof me donne un trousseau de clés numérotées et me demande de trouver rapidement la bonne clé pour fermer la porte par laquelle nous sommes entrés. Au deuxième essai, pour la clé numéro un, c'est gagné! J'ai pas cherché à comprendre pourquoi il fallait s'enfermer, j'étais concentrée sur le fait qu'il fallait trouver la bonne clé... Nous nous sommes dirigés vers le bâtiment qui faisait face à cette entrée. On a monté sur un petit perron. Il fallait ouvrir la porte, le mono était pressé, je devais de nouveau parti en quête de la bonne clé. Ca m'a stressée, j'étais un peu paniquée, j'ai eu du mal à la trouver. La clé numéro sept a ouvert la porte. A l'intérieur, il y avait une pièce avec des fauteuils en ronde. Nous nous sommes assis, toujours nos chaussures de ski aux pieds, sans bien trop savoir ce qu'on faisait là. On a patienté un ptit bout de temps, on commençait à s'ennuyer même si on parlait de tout et de rien pour meubler... Le mono était avachi sur son fauteuil, il écoutait d'une oreille. On attendait. Quelqu'un, une fille, a enfin osé dire qu'il était peut-être temps d'aller sur les pistes. Le prof a répondu un mouais peu convaincu. On est sortis. Je me suis retrouvée dans un autre bâtiment, une sorte d'église, je sais pas si il fait partie de la cour initiale. Je suis avec ma soeur, mon cousin et quelques autres personnes. On visite l'intérieur. Mais j'ai pas vraiment de détails. C'est flou. On est là "en attendant", on feuillette des brochures, un peu comme dans un office du tourisme. Autre changement de décor. Je me retrouve dans une file d'attente pour prendre les télécabines. Des gens me passent devant parce que je suis occupée à sortir un sandwich de mon sac. Ceux que je connais sont montés. Je veux pas être toute seule dans une cabine. Ca me fait peur. "
Mouaif, moyen. Il doit me manquer des bouts... mais c'est déjà ça.  Je sais pas si c'est une idée, mais à force de chercher à me souvenir de mes rêves, ils me viennent plus spontanément. Il paraît que ça se travaille, la mémoire des rêves, alors pourquoi pas !?! ;)

par lilou lol publié dans : Rêves
Dimanche 2 janvier 2005

" Nous sommes dans une sorte d'institut balnéaire, une vingtaine de personnes de mon âge, sans visage particulier, et moi. On est dans le couloir du bâtiment, et on voit la mer par les fenêtres. Tout le groupe marche, guidé par une blonde en tailleur dont le rôle se résume à nous emmener dans une salle où nous devons assister à un cours. On passe devant le directeur de l'établissement. Celui-ci m'interpelle et me demande d'entrer dans son bureau. Il me dit que je suis nominée et que je dois me ressaisir parce que selon lui, je suis trop tendue en ce moment. (StarAc!?).

Pour commencer la remise en forme, il me propose une séance de massage spéciale avec un masseur qui se tenait dans la pièce sagement depuis le début de l'entretien. J'y avais pas trop fait attention parce que j'étais absorbée par les propos du directeur. Dans cette même pièce, juste à côté du bureau et des fauteuils luxueux, il y avait une table réservée pour le massage. Une autre élève y était allongée, une masseuse étant affairée sur son dos. Ca paraît bizarre mais ce détail n'a pas retenu mon attention pendant le speech du directeur. Mon masseur me demande de m'allonger sur le sable. En effet, il y avait une sorte de deuxième table de massage, à même le sol, faite de sable. Je m'exécute. Le sable est chaud, terriblement doux, un peu humide, je ferme les yeux et j'essaye de me détendre. Le masseur est au-dessus de ma tête, il me berce avec des paroles relaxantes, comme un hypnotiseur s'y prendrait. Je suis bien.

Mais au moment où je me sens complètement zen, le sable semble m'aspirer. Je m'enfonce subitement et en voulant prendre une bouffée d'air, j'engloutis ce qui va m'étouffer. J'entends les paroles lointaines du masseur qui commence à paniquer (il n'a pas vu aussitôt ce qui se produisait). Il plonge ses bras dans le sable pour me repêcher. Je me débats pour essayer de remonter à la surface. Il me trouve après avoir brassé plusieurs fois le terrain et me remonte en me tenant sous les bras. Je n'arrive toujours pas à respirer. Ma trachée est remplie de sable. J'essaye de vomir. Je plonge mes doigts dans ma bouche, j'en resors des boules gluantes de sable (dans mon rêve, mes voies respiratoire et digestive sont confondues, c'est pas logique mais bon...). J'ai la vision d'un lavabo dans lequel je crache du sable mêlé à du sang. Finalement, je réussis à me débarrasser de ce qui obstruait tout.

Le directeur est désolé. Il me donne une serviette pour me sécher. Je sors de son bureau, encore un peu abasourdie, et je rejoins le cours que j'étais en train de rater.

Ca se passe dans une salle de classe avec quatre ou cinq rangées d'élèves et un joli tableau noir. On se croirait au lycée. Le prof est assis sur une table côté élèves, avec les pieds sur une chaise. Pas très respectueux! C'est un prof de chant. Il nous met une partition à une seule portée avec son rétro-projecteur. C'est même pas vraiment une mélodie, c'est juste une succession de notes pour faire de l'intonation... Les élèves sont pas réjouis. Moi non plus, d'autant plus que j'ai encore un sale goût de sable ensanglanté dans la bouche. Le prof, qui avait déjà un enthousiasme pas très marqué, s'est vu complétement démotivé. Quelqu'un a proposé qu'on monte une nouvelle polyphonie. Mais le prof avait les larmes aux yeux. Il avait l'air déprimé. "        

 

par lilou lol publié dans : Rêves
Mercredi 29 décembre 2004

" Alors voilà, je me retrouve avec des gens que je connais de la fac et, je sais pas pourquoi, de la colo que j'ai animé cet été. On était sur des bancs, un peu comme dans un aéroport, on occupait bien une vingtaine de places. On attendait quelque chose (quoi, bonne question). Soudain, une énorme guêpe entre par une baie vitrée bizarrement ouverte. Je sens l'angoisse qui monte. Comme par hasard, je suis sûre qu'elle va me piquer mais j'essaye de m'enfuir. C'est comme une phobie dans mon rêve, c'est horrible, j'ai l'impression que c'est moi qu'elle chasse. Les autres ont l'air zen, peut-être qu'il savent qu'ils n'ont rien à craindre vu que je suis la gentille p-ô-vre proie. Ils me conseillent de me calmer, et ils me disent que je n'ai pas à avoir peur. Ce qui devait arriver arrive malgré ma résistance pitoyable. La guêpe me pique trois fois sur une même jambe (c'est pas possible mais c'est ce que j'ai rêvé... lol). La tension grimpe encore et tellement que je finis par m'évanouir. J'ai peur d'être allergique à ces piqûres... Je me réveille (dans le rêve) allongée, toute faible, complètement vidée, comme si que je venais de vivre un horrible traumatisme (ba vi, c'est ridicule face au fait qui a provoqué ça mais bon). Les gens sont autour de moi et me disent des mots rassurants. Je vais mieux.



Changement de décor. Je suis sur une bûche, comme dans les parcs d'attractions, qui suivent un rail sur l'eau, avec trois autres personnes. Je suis en deuxième position. Ca commence tranquille. La bûche part sur des eaux peu mouvementées. Le décor est superbe, c'est une sorte de jungle paradisiaque et nous sommes contents d'être là. Mais bien vite, les choses se compliquent, il y a des espèces de minis-piranhas qui essayent de nous bouffer les jambes. C'est comme dans un jeu vidéo pas virtuel... On est tous en short et la douleur est atroce. On a peur de renverser la bûche qui continue d'avancer, le courant s'intensifie, on est éclaboussés et l'eau est gelée. Le dernier sur la bûche a une pagaie et il s'en sert alors pour se débarrasser de ces carnivores tenaces en les assommant. Ils disparaissent. Ensuite, on doit éviter une espèce de méchante cascade pour continuer sur une voie plus tranquille qu'on aperçoit au loin. A cet endroit, il n'y a plus de rail. Mais on rate notre coup, c'est le trou noir. On se retrouve donc au point de départ, tous amochés, avec des marques provoquées par les piranhas. On redémarre avec une pression bien plus grande. On n'a pas le choix. Et on sait ce qu'on risque. "
J'ai pas la fin... Dommage... Mais chui sûre qu'on aurait gagné :p

par lilou lol publié dans : Rêves
Jeudi 16 décembre 2004

" C'est l'hiver. Je suis à la montagne. Jusque là, c'est normal. Mais bizarrement, je me retrouve dans un bâtiment type CROUS très loin du joli petit chalet qu'on pourrait rêver. Je suis dans un long couloir, à un étage plutôt élevé, avec une succession de portes quasi collées entre elles d'un côté et des vitres de l'autre.

Dehors, j'admire un beau paysage enneigé. Je suis passive, je ne sais pas trop ce que je fais là. Je longe le couloir au bout duquel il y a un escalier. Il me mène à un hall bourré de tables, d'étudiants et de bruit. On est à la cafét.

Je remonte les marches que je viens de descendre. Je retombe sur le paysage dont je suis admirative. Comme au début.

Soudain, j'ai un déclic, je sais pourquoi je suis là. Je me mets à courir, mon coeur s'accélère en un rien de temps. Le couloir, logique, est interminable. J'arrête pas mon rythme, j'ai trop peur de le rater. Je sais qu'il doit partir mais je sais aussi derrière quelle porte il vit.

C'est de celui qui a bouleversé mon coeur qu'il s'agit. Au moment où je cours, j'ai fait mon choix, à savoir le retrouver pour continuer notre chemin. En même temps, j'ai des images de lui, vues de l'extérieur. Je le vois en pensée fermer sa porte à clé, avec un sac sur le dos et une valise à ses pieds, hésiter puis parcourir ce couloir sans fin.

Je suis pas au bon étage, il me faut aller jusqu'à l'escalier et grimper encore un niveau. J'arrive enfin devant sa porte... trop tard. Je l'ouvre (oui, c'est curieux, elle devrait être fermée). Je me mets à pleurer au milieu de cette minuscule pièce, à chaudes larmes, il y a même une musique genre moment-tragique-d'un-film-bidon-à-l'eau-de-rose en fond sonore. J'ai l'impression de me déchirer, de ne plus pouvoir vivre, d'avoir perdu quelqu'un.

La respiration me devient difficile. Je suis clouée là, complétement vidée. Et puis, quelqu'un arrive. Je le reconnais, c'est un gars qui était dans ma classe en terminale, que je ne connais pas très bien mais que j'ai revu il y a deux semaines (pourquoi est-il là lui?!? qui est-ce qu'il représente? good question). Je fonds dans ses bras pour continuer de pleurer encore, et il me console. Il essaye de me faire relativiser la situation mais je continue de croire que je suis coupée en deux.

Changement de décor. Je me retrouve avec un énorme sac de randonnée sur le dos, peut-être bien aussi lourd que moi, et sur des skis. Mon but, atteindre le télésiège à 30m de là. Mon problème, la pente que je dois remonter et le poids sur ma pauvre colonne. J'essaye le pas de patineur, mais je stagne et je m'épuise.

Je vois ma soeur, mon grand frère et ma cousine (?!?) qui sont au-dessus de moi et proches du but. Je suis la dernière, je persiste dans mon effort, et je me bas. Mais j'y arrive pas (c'est débile, mais je m'entête dans le pas de patineur alors que la pente est trop forte, et je me dis même pas qu'au pire, je pourrais déchausser!). "

C'est pénible mais je me réveille dans l'échec :( .

par lilou lol publié dans : Rêves
 
 
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