" Bizarre. Je suis avec Marie-Pierre (une super amie) en train de prendre un cappuccino autour d'un guéridon dans une rue où ça circule de ma ville... Seulement, on n'est pas devant un café, on est devant chez elle, entre deux voitures qui sont garées là. On papote sur un bout de place de stationnement, dans le bruit et la pollution ambiante! Une grand-mère et son petit fils arrivent. Je les connais pas en vrai, dans mon rêve, je les connais pas vraiment non plus, mais j'ai été mise au courant je sais pas trop comment que le petit-fils avait perdu sa maman il y a quelques années. Je laisse Marie-Pierre avec son guéridon pour rejoindre la grand-mère et son petit-fils. On discute un peu, je les accompagne chez eux. Le petit a cinq ou six ans. On est le soir. Il doit prendre sa douche. La vieille dame a des choses à faire, alors je m'occupe de lui un moment, le temps qu'elle revienne. Elle prend le relais, et en sortant de la salle de bains, je tombe sur le père de l'enfant. Je m'attendais pas à pouvoir le voir alors je suis toute surprise. Mon coeur bat très fort, il a un petit quelque chose qui me touche. On se fait la bise. Je me retrouve ensuite dans leur salon à la déco complètement dépassée. On prend l'apéro, mes parents et ma soeur sont là aussi. Je suis assise sur une chaise parce qu'il n'y a pas assez de place sur les canapés, avec une coupe de champagne à la main. Le petit est déjà couché. Mes yeux n'arrêtent pas de se fixer sur le charmant brun qui me fait de l'effet, je n'écoute même pas ce que raconte la grand-mère. Il est assis juste à côté de ma soeurette Mathilde. Ils se mettent à chuchoter tous les deux, ma soeur rigole doucement, et il lui prend la main. J'ai une boule de jalousie qui commence à m'envahir et que j'essaye de contrôler. Je continue de faire comme si de rien n'était mais c'est pas la joie intérieurement...
... Je suis dans un amphi de cinq cents personnes (oui, il est énorme et ressemble limite à un gradin de spectacle TV), candidate avec deux autres filles pour je ne sais quoi. On a toutes les trois une feuille où on doit noter nos réponses. Mais c'est la compétition, ma voisine de droite, une méchante brunasse, essaye de me piquer ma copie! Les autres personnes de l'assistance ne sont que spectateurs. Sur l'estrade, il y a un monsieur cravaté qui nous énonce les questions...
... Avec Mathilde et un brun (peut-être le gars du premier bout de rêve mais j'en suis pas sûre), on se retrouve dans un avion, avec des parachutes sur le dos. Il y a une reporter rousse et son collègue cameraman qui se trouvent avec nous dans l'espèce de soute pour ne pas en rater une miette. L'avion fait énormément de bruit, il décolle. Notre mission: essayer les parachutes, je crois... La soute reste ouverte, ça doit être flippant pour les gens des médias qui n'ont pas de parachute! Nous sommes en très très faible altitude (genre au niveau d'un toit d'un immeuble de quatre étages) et on doit pourtant déjà sauter! On est peut-être des cobayes pour tester l'altitude minimale de bonne utilisation du parachute! Le brun s'y risque le premier. Mais le parachute s'est ouvert tellement rapidement qu'il a raccroché la paroi de l'avion. Mathilde et moi, on a suivis et nous sommes arrivées indemnes au sol. Moi, à cinquante mètres devant elle. Et là, horreur, je vois le brun pendu dans les fils de son parachute à un jeune noyer. Il est inconscient et son visage est blême. Faut pas se leurrer, je le tiens pour mort. J'entends derrière moi un cri féminin effroyable (est-ce celui de ma soeur?). Deux pompiers arrivent en courant pour couper les fils qui le retiennent (d'où ils sortent, bonne question!). Je reste paralysée par cette vision traumatisante, je suis incapable de bouger. Le brun tombe au sol, et il se relève!!! Il demande ce qui lui est arrivé!...
... Je suis chez Marie-Pierre, le vrai chez elle, cette fois. En parlant d'une chose, d'une autre, elle m'annonce que quelqu'un de sa famille a écrit un bouquin sur "l'interprétation des rêves", et qu'il lui en a offert un exemplaire. Forcément, je suis curieuse de le voir. C'est un espèce de dico, je feuillette ses pages. Il sent bon (j'adoooooooore sentir les livres, uhmmmmm). Pour chaque mot-clé, il y a un paragraphe d'explication (peut-être une influence du dernier commentaire de Laurent). Je m'arrête sur une page qui explique que les visages rêvés peuvent être une association de plusieurs visages connus avec des schémas..."
... Et voilà pour cette nuit. C'est plein de bouts, c'est pas construit; ça tombe, j'ai peut-être raconté dans le désordre...