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Mercredi 29 décembre 2004 3 29 /12 /Déc /2004 00:00

" Alors voilà, je me retrouve avec des gens que je connais de la fac et, je sais pas pourquoi, de la colo que j'ai animé cet été. On était sur des bancs, un peu comme dans un aéroport, on occupait bien une vingtaine de places. On attendait quelque chose (quoi, bonne question). Soudain, une énorme guêpe entre par une baie vitrée bizarrement ouverte. Je sens l'angoisse qui monte. Comme par hasard, je suis sûre qu'elle va me piquer mais j'essaye de m'enfuir. C'est comme une phobie dans mon rêve, c'est horrible, j'ai l'impression que c'est moi qu'elle chasse. Les autres ont l'air zen, peut-être qu'il savent qu'ils n'ont rien à craindre vu que je suis la gentille p-ô-vre proie. Ils me conseillent de me calmer, et ils me disent que je n'ai pas à avoir peur. Ce qui devait arriver arrive malgré ma résistance pitoyable. La guêpe me pique trois fois sur une même jambe (c'est pas possible mais c'est ce que j'ai rêvé... lol). La tension grimpe encore et tellement que je finis par m'évanouir. J'ai peur d'être allergique à ces piqûres... Je me réveille (dans le rêve) allongée, toute faible, complètement vidée, comme si que je venais de vivre un horrible traumatisme (ba vi, c'est ridicule face au fait qui a provoqué ça mais bon). Les gens sont autour de moi et me disent des mots rassurants. Je vais mieux.



Changement de décor. Je suis sur une bûche, comme dans les parcs d'attractions, qui suivent un rail sur l'eau, avec trois autres personnes. Je suis en deuxième position. Ca commence tranquille. La bûche part sur des eaux peu mouvementées. Le décor est superbe, c'est une sorte de jungle paradisiaque et nous sommes contents d'être là. Mais bien vite, les choses se compliquent, il y a des espèces de minis-piranhas qui essayent de nous bouffer les jambes. C'est comme dans un jeu vidéo pas virtuel... On est tous en short et la douleur est atroce. On a peur de renverser la bûche qui continue d'avancer, le courant s'intensifie, on est éclaboussés et l'eau est gelée. Le dernier sur la bûche a une pagaie et il s'en sert alors pour se débarrasser de ces carnivores tenaces en les assommant. Ils disparaissent. Ensuite, on doit éviter une espèce de méchante cascade pour continuer sur une voie plus tranquille qu'on aperçoit au loin. A cet endroit, il n'y a plus de rail. Mais on rate notre coup, c'est le trou noir. On se retrouve donc au point de départ, tous amochés, avec des marques provoquées par les piranhas. On redémarre avec une pression bien plus grande. On n'a pas le choix. Et on sait ce qu'on risque. "
J'ai pas la fin... Dommage... Mais chui sûre qu'on aurait gagné :p

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Jeudi 16 décembre 2004 4 16 /12 /Déc /2004 00:00

" C'est l'hiver. Je suis à la montagne. Jusque là, c'est normal. Mais bizarrement, je me retrouve dans un bâtiment type CROUS très loin du joli petit chalet qu'on pourrait rêver. Je suis dans un long couloir, à un étage plutôt élevé, avec une succession de portes quasi collées entre elles d'un côté et des vitres de l'autre.

Dehors, j'admire un beau paysage enneigé. Je suis passive, je ne sais pas trop ce que je fais là. Je longe le couloir au bout duquel il y a un escalier. Il me mène à un hall bourré de tables, d'étudiants et de bruit. On est à la cafét.

Je remonte les marches que je viens de descendre. Je retombe sur le paysage dont je suis admirative. Comme au début.

Soudain, j'ai un déclic, je sais pourquoi je suis là. Je me mets à courir, mon coeur s'accélère en un rien de temps. Le couloir, logique, est interminable. J'arrête pas mon rythme, j'ai trop peur de le rater. Je sais qu'il doit partir mais je sais aussi derrière quelle porte il vit.

C'est de celui qui a bouleversé mon coeur qu'il s'agit. Au moment où je cours, j'ai fait mon choix, à savoir le retrouver pour continuer notre chemin. En même temps, j'ai des images de lui, vues de l'extérieur. Je le vois en pensée fermer sa porte à clé, avec un sac sur le dos et une valise à ses pieds, hésiter puis parcourir ce couloir sans fin.

Je suis pas au bon étage, il me faut aller jusqu'à l'escalier et grimper encore un niveau. J'arrive enfin devant sa porte... trop tard. Je l'ouvre (oui, c'est curieux, elle devrait être fermée). Je me mets à pleurer au milieu de cette minuscule pièce, à chaudes larmes, il y a même une musique genre moment-tragique-d'un-film-bidon-à-l'eau-de-rose en fond sonore. J'ai l'impression de me déchirer, de ne plus pouvoir vivre, d'avoir perdu quelqu'un.

La respiration me devient difficile. Je suis clouée là, complétement vidée. Et puis, quelqu'un arrive. Je le reconnais, c'est un gars qui était dans ma classe en terminale, que je ne connais pas très bien mais que j'ai revu il y a deux semaines (pourquoi est-il là lui?!? qui est-ce qu'il représente? good question). Je fonds dans ses bras pour continuer de pleurer encore, et il me console. Il essaye de me faire relativiser la situation mais je continue de croire que je suis coupée en deux.

Changement de décor. Je me retrouve avec un énorme sac de randonnée sur le dos, peut-être bien aussi lourd que moi, et sur des skis. Mon but, atteindre le télésiège à 30m de là. Mon problème, la pente que je dois remonter et le poids sur ma pauvre colonne. J'essaye le pas de patineur, mais je stagne et je m'épuise.

Je vois ma soeur, mon grand frère et ma cousine (?!?) qui sont au-dessus de moi et proches du but. Je suis la dernière, je persiste dans mon effort, et je me bas. Mais j'y arrive pas (c'est débile, mais je m'entête dans le pas de patineur alors que la pente est trop forte, et je me dis même pas qu'au pire, je pourrais déchausser!). "

C'est pénible mais je me réveille dans l'échec :( .

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Mardi 14 décembre 2004 2 14 /12 /Déc /2004 00:00

" On doit rentrer de la fac en vélo. Je suis accompagnée de deux gars, Arnaud (un pote de la fac) et un "parfait inconnu" que je ne connais pas et qui est vraiment bien (uhmmm). Tous les trois en selle, avec des vieux cartables en cuir sur le dos, on pédale à toute allure. On est sur une sorte d'autoroute, je sais que j'ai peur de me faire renverser. On arrive à un feu rouge. Arnaud veut le griller, et ça me bouleverse. Je crois bien que j'ai pleuré pour qu'il attende le vert. Ensuite, on a continué... Et là, il y a eu un changement de décor. Je me suis retrouvée devant une petite maison avec vue sur l'intérieur (on pourrait appeler ça une vitrine mais c'est pas vraiment le cas, ou alors si, comme pour une agence immobilière). Le vélo avait disparu. Je suis rentrée et il y a un carillon qui a sonné. Il y avait une petite pièce avec des chaises entourant une table basse et un bureau au fond, style une salle d'attente de médecin. La femme au bureau m'a accueilli, c'était une soeur, je pense, en tout cas, elle avait l'habit. Elle m'a dit que je devais attendre mon collègue pour partir en mission. Elle m'a demandé d'attendre sur une chaise. Il n'y avait que nous deux dans la pièce. La soeur est repartie à son bureau, le téléphone n'arrêtait pas de sonner, et elle était très absorbée par ces coups de fil. Je sais que l'attente m'a paru longue. J'étais assise dos à la vitre, et je me retournais pour observer les gens qui passaient dans la rue, une rue banale, dans l'espoir de voir arriver mon mystérieux collègue. Au bout d'un moment, il est arrivé. C'était le parfait inconnu du début de mon rêve, toujours aussi beau. Il était désolé pour le retard. La soeur nous a quasi jetés dehors, prétextant que le camion attendait et qu'il ne fallait pas perdre de temps. Dehors, c'était différent. On était plus en ville mais dans un village africain. Il faisait très chaud. J'étais en short et débardeur et j'étais trempée de sueur. On est montés à l'arrière d'une camionnette défraîchie qui était conduite par un gars du village. La soeur nous a demandés d'être prudents et nous sommes partis. La route était ensablée, ça venait se coller sur notre peau. On a roulé un petit moment..."
Et je me suis réveillée sans comprendre le but de ma mission :( Hannnnn, c'est pô drôle, je sais! En y repensant, le gars qui m'accompagne et le contexte, c'est un peu comme John (Carter) dans sa mission humanitaire en Afrique (vi, dans Urgences) mais bon, ça m'explique pas pourquoi j'ai rêvé de ça en plein mois de décembre et alors que la saison est finie depuis longtemps ...


 
 

Pitite dédicace à mon chouchou sur msn :D
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Lundi 13 décembre 2004 1 13 /12 /Déc /2004 00:00

" C'est par un temps ensoleillé, on doit être en été. Il y a une grande maison et un immense jardin, c'est un endroit que je ne connais pas pourtant je m'y sens chez moi. Mes parents ont invité du monde, principalement de la famille.

On reçoit dehors, autour d'une table gigantesque très bien dressée. C'est une ambiance genre grande cérémonie ou garden-party (comme dans le film Embrassez-qui vous voudrez que j'ai vu avant-hier... lol). Comme on fête rien, c'est la deuxième solution. Mais tout le monde est habillé très chic comme pour aller à une communion. On s'installe à nos places attitrées.

Et là, je la vois, à deux sièges de moi en diagonale. La Miss France 2005 est parmi nous! Je ne suis même pas étonnée de la voir... Je sais qu'il y a de nombreux invités, mais je ne me souviens pas vraiment de leurs têtes. La miss a une superbe robe longue et rouge. Je pense alors que je rêverais de pouvoir essayer une tenue comme celle-là.

Comme tous les invités l'admirent, la miss nous fait un petit défilé, dans notre jardin!!! Elle est fort souriante et semble intégrée au groupe d'invités.

Je ne sais pas trop comment, mais je me retrouve avec une magnifique autre robe de cette miss dans les bras et une paire de chaussures dans les mains. Je cours à l'intérieur de la maison pour l'essayer, accompagnée de ma soeurette. On est complétement électriques. Je me déshabille pour me changer. Un détail me frappe: l'étiquette. C'était écrit: "boutique galeries lafayette - taille 34/36". C'est une belle robe blanche avec des finitions rouges, toute en soie. Et là, c'est le drame... Je ne rentre pas dans la robe :( Je peux pas l'essayer :(

Par contre, comme par hasard, les chaussures sont à ma pointure. Elles me vont parfaitement mais elles sont horribles, des minis-talons noirs, complétement couvertes par un tissu blanc à dentelles de grand-mère... Ma soeur me regarde d'un air compatissant.

La porte s'ouvre brusquement. C'est ma mère qui nous dit qu'on va faire une balade à pied, tous ensemble. Je suis dépitée pour la robe."

Et là, je me réveille... En fait, j'ai la chance d'imprimer beaucoup de détails... mais là, ok, c'est pas très intéressant, enfin bon, j'ai pas choisi...
 

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Samedi 11 décembre 2004 6 11 /12 /Déc /2004 00:00

« Le rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Les premiers instants du sommeil sont l'image de la mort; un engourdissement nébuleux saisit notre pensée, et nous ne pouvons déterminer l'instant précis où le moi, sous une autre forme, continue l'oeuvre de l'existence. C'est un souterrain vague qui s'éclaire peu à peu, et où se dégagent de l'ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes. Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres; le monde des Esprits s'ouvre pour nous. »

Gérard de Nerval, Le rêve et la vie


Voilà l'endroit que j'ai choisi pour déposer les souvenirs de mon sommeil, les récits de mes rêves. On y est. C'est ici. Bienvenue à toua qui découvre ma page. Je sais pas si tu vas trouver un intérêt à me lire, je te promets pas de grands moments palpitants de suspense insoutenable ni d'émotion intense tournant à la tragédie ni d'humour irrésistible, rien de tout ça. Donc, à priori, tu risques de t'ennuyer. En fait, je te décourage même d'aller plus loin :p lol Je fais ce que je veux, d'abord :p... Tout ça pour dire qu'en fait, je vais juste raconter mes rêves, dans l'espoir de percer leurs mystères.  Les rêves, c'est bien étrange. Ils veulent nous dire quelque chose en atteignant notre conscience mais bien souvent on ne les comprend pas. J'aimerais bien réussir à interpréter les miens. Mais j'ai du mal à laisser ma subjectivité de côté. J'y vois ce qui m'arrange d'y voir...

En fait, ça commence un peu mal, parce que depuis que je me dis qu'il faut que je les note... j'en garde plus de traces au réveil! Bon, je suis sûre que ça va se rétablir, y'a pas de soucis. D'habitude, ils me reviennent assez souvent. Alors, voilà, je commence ce blog dédié à mes rêves sans rêves, c'est assez ridicule, je vous l'accorde. Mais disons que j'ai maintenant planté le décor, la suite ne va pas tarder!

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