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rêves et cauchemars

Mardi 22 août 2006

"On me dit dans l’interphone de faire attention en montant à l’appartement, il y a un méchant rôdeur dans les escaliers, alors il faut minimaliser le délai qui suit la sortie de l’ascenseur. C’est chez des amis de Cédric que je vais, au troisième étage de leur nouveau nid.
C’est un vieil ascenseur, avec une porte grillagée à fermer manuellement. Juste avant d’arriver au bon niveau, je m’aperçois qu’il y a un homme brun (avec les traits de Raphaël Mezrahi) qui grimpe les marches à toute vitesse. J’arrive avant lui, et suis les conseils préconisés, je file direct dans le sas de l’appartement.

En fait, le rôdeur de l’immeuble se trouve toujours dans les derniers étages (où nous sommes) et ne sais pas ouvrir les portes. J’apprends que c’est une sorte de fantôme errant qui hante les lieux et surtout un « creveur de yeux »…

Je me demande bien comment je vais trouver le courage de ressortir d’ici. En attendant, la soirée passe, et je rencontre une fille qui était dans ma classe au collège et que je n’avais pas revu depuis le lycée. Une copine, qui la connaît aussi, lui pose une question formelle sur son devenir… Je me souviens de ce bout de phrase qui achève la réponse et qui introduit un grand silence dans l’assemblée : « Depuis que ma mère s’est suicidée… ».

Petit blanc aussi dans l’espace temps de mon rêve. Je suis toujours au même endroit, bloquée dans cet appart’ maudit. J’ouvre la porte d’entrée, me retrouve dans le sas où il y a des chaussures et des portemanteaux, et entrouvre la porte du placard, à gauche, en face de la redoutable porte qui donne sur la cage d’escaliers.
Je me rends compte que le placard n’était pas réellement fermé. Une intuition me fait paniquer, il est derrière ! Je tente de refermer la porte mais c’est trop tard, il semble plus fort. Je hurle : «  Maman ! » et j’entends qu’elle se précipite vers une chambre, je lui dis : « Je suis dans le sas ! Vite ! ».
Même si je lui résiste, ça ne suffit pas. Il m’attrape par les deux poignets et approche sa figure déformée de la mienne (pour me croquer les yeux, erk !). Je ressens une douleur lancinante là où il me tient. J’ai le réflexe de lui cracher au visage, dans l’espoir qu’il se recule."

Un bruit m’a réveillé, et quelque part, tant mieux vu comment c’était tendu pour s’en sortir. Une fraction infime de seconde, j’étais lucide, et j’ai senti le réveil venir : ça me faisait de moins en moins mal aux poignets.  

par liloulol publié dans : Rêves
Mardi 25 juillet 2006

" Il fait beau. Je marche dans l'eau claire d'un petit ruisseau. J'entends l'eau cogner dans les galets et ne ressens même pas le froid, c'est agréable... Je remonte le courant. En fait, je me rends compte que je suis avec Cédric. Il faut qu'on sorte du ruisseau pour rejoindre sa famille qu'il doit me présenter. On est dans un lieu inconnu.

Est-ce pour retarder le moment de la rencontre? En tout cas, je m'aperçois que des dizaines de Gryphea jonchent le fond. Ce sont des sortes d'huîtres... sauf que là, dans mon rêve, je me dis que ce sont des moules (?!?) qui appartiennent à une espèce fossile, alors qu'en fait, je les observe bien vivantes!!! J'ai la chance de les voir ouvrir leurs valves et de manger des petits crabes (euhhh, pourtant, on est dans un ruisseau, je mélange tout!). En plus, elles sont géantes (la taille de mes pieds!). Bref, c'est bien étrange de découvrir ça à la place des galets et c'est un régal de les observer de si près.

La peur de me faire pincer par ces bivalves géants l'emporte, je sors du ruisseau.

Cédric me fait donc découvrir des personnes de sa famille que je ne connais pas encore. Je me sens stressée. Je mâchouille un chewing-gum.

Une petite fille me tire par le bras pour attirer mon attention. Elle veut que j'aille leur raconter une histoire, à ses cousines et elle. Alors je m'éclipse du groupe d'adultes, parce que quand j'ai commencé à répondre par 'plus tard', sa mère m'a regardé avec des gros yeux. Sisi, j'aime bien les enfants, et ça ne me dérange nullement.

Pendant qu'on marche vers le bâtiment où il y a les autres enfants et la salle où on mangera, je sens le chewing-gum doubler, tripler, quadrupler... se multiplier sans fin dans ma bouche.

Dans la salle, je parviens à dire à la petite fille d'aller m'attendre avec les autres, le temps que je passe aux toilettes. En fait, j'essaye de cracher le chewing-gum dans un lavabo. J'en vomis presque. C'est horrible. Rien que de l'écrire, ça m'écoeure à nouveau!

Bref, j'arrive à m'en dépatouiller. En arrivant dans le cercle d'enfants assis par terre, je me rends compte qu'il n'y a pas d'histoires à lire ici... Va falloir que j'improvise.

Alors, pour créer un peu d'interactivité et de la complicité avec ces enfants que je ne connais pas, je leur donne ma règle: je commence à raconter une histoire, mais ensuite, chacun à son tour y ajoute un élément que j'intégrerai à mon récit pour que ça devienne notre histoire à tous.

" Il était une fois un roi qui avait une très jolie fille, une princesse que tout le monde aimait dans le royaume. Ce roi se baladait en forêt sur son cheval..."

Un petit garçon bégaye un peu en me disant, tout fier et tout content: "Et, et... il y avait aussi un chacheur."
Alors je continue: "Et oui, dans la forêt du royaume, il y avait un chasseur qui veillait tout le temps."

Une femme, sûrement une maman d'un petit bout ici, est arrivée, et a souri en voyant la scène. J'ai gagné des points à son égard?! hihihi."

La scène du ruisseau fait probablement référence à un super souvenir de quand j'avais 12~13 ans. C'était dans les Vosges, un ruisseau qu'on suivait les pieds dans l'eau, qui longeait le chalet où nous étions. C'était chouette, ça fait longtemps que je n'y avais pas repensé... pourquoi ça serait resorti comme ça?!? Sinon, pour le reste, je ne sais pas vraiment d'où ça vient...

par liloulol publié dans : Rêves
Mardi 4 juillet 2006


" Bubulle nage paisiblement dans son bocal, comme à son habitude...

Mais Cédric vient l'agresser avec plein de "jouets": une amphore, un château, des algues vertes en plastique. Il jette tout ça dans son espace, sans se rendre compte que c'est bien trop pour Bubulle. Ca part d'une bonne intention, il veut que notre poisson ait de quoi s'amuser. Mais bon, y'a plus beaucoup d'eau pour nager.

Alors Super-Bubulle, qui semble froncer les sourcils, avec ses nageoires-méga-biscotos, commence à tout resortir de l'aquarium. Il dégage tout ce superflu comme s'il avait des bras. Ca voltige dans la pièce.

Et Cédric et moi, on le regarde, ébahis! Notre Bubulle est un extraordinaire poisson."

par liloulol publié dans : Rêves
Jeudi 29 juin 2006

"Contre-coup probable des partiels et des révisions "bourrage de crâne", me voilà en train de rêver exam. Le stress culmine bien plus haut que pendant mes vraies épreuves.

C'est de la bioch'. Je suis dans une grande salle, au dernier rang des candidats, juste devant la prof responsable de ce module. 1h30 que je planche sur un truc que je trouve apparemment moyennement facile. Je m'applique pour remplir au meilleur possible les emplacements prévus de cette copie-double pré-imprimée. Un premier groupe se décide à sortir, avec une demi-heure d'avance... je sais que c'est parce que le sujet n'était pas trop difficile à traiter en peu de temps.

Le temps, le temps passe... Je n'arrive pas à boucler.
Il ne reste que cinq minutes. Il n'y a plus que deux personnes qui finalisent leurs copies, avec moi.

Et là, je m'aperçois toute paniquée qu'il y avait une seconde copie-double à remplir, cachée sous mes feuilles de brouillon !!! J'ai zappé la moitié du sujet! C'est un qcm. J'essaye de le lire. Mais je mélange tout.

La prof vient, compatissante, me dire que c'est fini.

Le comble: je me rends compte qu'une autre copie d'une épreuve de la veille est restée dans le fond de la salle et qu'elle a été oublié. Je supplie la prof de faire quelque chose pour que cette copie réintègre le tas à corriger.

C'est la grosse merdouille, mais faut limiter la casse.

Et en sortant de la salle, je réalise qu'il y a six chiffres de code pour les cartes bleues. Impossible de me souvenir des deux derniers ****°°, mais je me torture à essayer de trouver; comment je vais faire??? "

par liloulol publié dans : Rêves
Mercredi 14 juin 2006

" Quelqu'un sonne à la porte. Je suis dans un appart inconnu, avec je ne sais pas trop qui.

Je vais ouvrir. C'est une tête qui me dit quelque chose... mais je n'arrive pas à retrouver qui ça peut bien être.

Il se présente comme Jacky Rata, ex-membre du Club Dorothée. J'hallucine. Il vient pour se proposer comme animateur, pour tout type de spectacle: mariage, anniversaire, enterrement de vie de jeune fille, garden-party...

Je ris dans ma barbe inexistante. Cédric vient pour voir à qui je parle. Il le rembarre aussi quand il repropose ses services. On l'invite à sortir. Jacky s'empresse d'agraffer son affiche sur notre mur, avec le détail de ses propositions et tarifs, des fois que quelqu'un qui passe par chez nous soit intéressé.
On n'est pas content!

Enfin, il s'en va. Mais avant, une dernière chose: il nous ramène une pompe à essence. C'est du miel, c'est un cadeau!

Je zieute dans le couloir, et m'aperçoit qu'il y a le tuyau dans toute sa longueur, et que celui-ci sort même dehors! Etonnant... Il commence à décharger des litres et des litres de miel dans la cave (pourtant, on est dans un appart sur un niveau ?!?). Il a l'air tout heureux de faire ça. Et puis il s'en va.

Nous partons aussi, parce qu'en fait, nous sommes maintenant sur un gros paquebot.

C'est la pleine mer et le capitaine nous convoque pour quelque chose de grave. Pour l'instant, il préfère le cacher aux passagers. Les soutes sont trop lourdes et le bateau s'enfonce. On risque de couler.

C'est là qu'on se rend compte de la supercherie! Le miel de Jacky qui emplit les soutes n'est en fait pas du miel! C'est un liquide à densité variable. Son poids augmente considérablement avec le temps. Il le savait... Quel salop!!!"

par liloulol publié dans : Rêves
Mardi 13 juin 2006

" On est en ville, des copines de la promo et moi, pour fêter la fin des exams. On passe devant le cinéma Storia (qui n'existe pas) et s'installons à la brasserie qui lui est rattachée, côté terrasse évidemment. Ouf, les partiels, c'est fini! C'est bon de pouvoir décompresser... (Pfff, chui encore en plein dedans :'( et oui).

Le serveur arrive une première fois pour savoir ce qu'on a choisi, repart, et revient pour me dire un mot à l'oreille: Vincent Cassel est accoudé au bar à l'intérieur, et je devrais aller lui parler.

Sans me poser trop de questions, j'abandonne quelques minutes mes copines pour aller voir Vincent.
Il est complètement pété. J'essaye de lui parler, seulement, il est total à l'ouest, me fait tout répéter et ne comprend rien. Il est peut-être bourré, mais ça en devient saoûlant! Alors je laisse tomber et rejoins ma chaise.

En fait, Vincent arrive aussitôt à notre table. Il n'est pas content parce que je n'ai pas insisté pour communiquer avec lui. Il nous dit qu'il va sauter du grand plongeoir, pour la peine.

Comme de par magie, un authentique plongeoir de 10m de haut avec un mini-bassin d'eau intégré apparaissent devant nous. Monsieur Cassel veut faire le beau et grimpe très fièrement l'échelle, convaincu que tous les regards sont pour lui.

Je réalise qu'il risque tout simplement de se tuer et commence à hurler pour le supplier de redescendre. Il ne veut pas m'écouter, et puis... il est bourré.

Trou noir dans mon rêve. Je ne sais pas comment ça s'est passé, mais je suis en train de rentrer de cette même soirée. Je dois prendre le métro (je ne suis pourtant pas dans une ville équipée pour!). C'est l'angoisse. Chaque personne que je croise est un ennemi potentiel.

C'est un peu compliqué. Je le sais de façon évidente et naturelle dans mon rêve, sans explications...

Les membres libres (des bras et des jambes) cherchent à coloniser la planète et à prendre le pouvoir sur nous, "pôvres zhumains". Ils profitent de l'inattention des gens fatigués, la nuit, pour les amputer et prendre possession de leurs corps.
En croisant quelqu'un qui paraît normal, subitement, un de ses bras ou jambes peut se désarticuler de son corps pour venir t'agresser et te convertir dans leur camp.
J'attends sur la ligne que je dois emprunter, toute stressée. J'appréhende. Il fait froid. Pourquoi je ne suis pas rentrée plus tôt?" 

par liloulol publié dans : Rêves
Jeudi 8 juin 2006

Quand Cédric est venu me faire un bisou avant de partir ce matin, je me suis réveillée avec "Vent frais, vent du matin" dans la tête (d'ailleurs, on peut noter que c'est pénible comme chanson au réveil!). J'arrivais pas à savoir pourquoi CA me trottait. Et puis il est parti, mais la chanson tournait encore dans ma tête. Et chting, je me suis souvenue du rêve qui lui était lié. 

Vent frais, vent du matin

" Ca se passe au Conservatoire, dans une salle de solfège  formation musicale, avec une prof qui nous enseignait cette discipline au bon vieux temps du collège. Toute ma classe réelle de l'époque est présente avec moi. Ce qui est marrant, c'est que j'ai revu leurs visages de 12~14 ans. J'étais vraiment plongée dans le passé.

C'était un cours sur l'histoire de la polyphonie, débutant avec le chant grégorien...

J'étais au premier rang, et malgré ma tête de gentille, Mme J. me regardait sans cesse avec un air menaçant. Je pensais "pétasse" quand elle me fixait méchamment... je ne lui avais rien fait! Et puis, son cours m'intéressait.

Une autre prof était dans un coin de la salle. C'était probablement une inspection, et je pense que ça explique cet excès d'autorité et de stress.

Ensuite, la prof a proposé d'illustrer la polyphonie vocale avec un canon populaire connu de tous: "Vent frais, vent du matin... vent qui souffle au sommet des grands pins, joie du vent qui souffle, allons dans le grand...."

L'angoisse de chanter faux m'a prise subitement. Impossible de donner de la voix. On s'est regardé avec mon voisin (c'était grassouille). Il essayait de m'aider avec des hochements de tête en rythme. J'avais une sorte de blocage. Et y'avait la prof qui m'incendiait du regard, comme si j'étais responsable de son échec en tant que pédagogue."

Le souvenir de ce rêve a fait appel à d'autres souvenirs, comme ces cours de chorale où J. se permettait de m'envoyer dans le couloir soi-disant à cause de mon insolence. Elle ne m'aimait vraiment pas lorsque j'étais au collège. Elle m'a fait croire longtemps que je chantais mal. En fait, je pense qu'elle avait peur de notre classe constituée d'un énorme potentiel d'éléments perturbateurs. Alors, elle cachait ça sous un semblant d'autorité.
C'est curieux que ça resorte si longtemps après. Ca me rend nostalgique de mes années collège. 

par liloulol publié dans : Rêves
 
 
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