" Ca se passe dans une sorte de grand bâtiment souterrain. Je suis avec environ six personnes. On est coincés... Il y a une succession de grandes salles. Pour chaque salle, une énigme à résoudre et un mort. Il ne restera qu'un survivant dans le meilleur des cas. Je sais qu'on est "surveillés" via des caméras rotatives fixées au plafond (l'avenir de la télé-réalité?!? :s).
On vient de déverrouiller une salle. Les portes battantes de la salle suivante se sont ouvertes.
Sur cette porte qui vient de se refermer, il y a du carrelage de posé, avec une lettre et un dessin par carreau. Les autres paniquent, cherchent une issue directe tout en se gueulant dessus. On sent la pression et l'instinct animal de survie pour chacun. Cette situation révèle les pires côtés humains (Je suis vraiment barrée pour rêver ça!).
Ma concentration se fixe sur cette porte. J'ai envie de résoudre l'énigme et je ne fais pas gaffe aux autres alors qu'il faudrait que je me méfie d'eux!
Je comprends qu'en fait, le dessin est un moyen de trouver la véritable lettre codée par la lettre visible. Par exemple, il y a un bonhomme derrière une voiture, ça veut dire qu'il faut prendre la lettre qui suit la lettre inscrite sur le carrelage.
J'en déduis qu'on doit retirer tous les carreaux correspondants aux lettres trouvées, sur la plinthe qui fait le tour de la salle. Il risque d'y avoir des pièges...
Je vois au travers de la porte, dans la salle précédente, le mort qui se relève et qui courre vers nous avec un énorme tube de colle méché, comme un bâton de dynamite."
Trop trop cinglé. Du coup, je n'ai pas la fin!
Dimanche 19 novembre 2006
" On était tous autour d'une grande table, en train de boire un verre, avec les gens supposés à fêter le nouvel an avec nous. Quand F. a balancé qu'il allait faire cette petite soirée chez lui. On s'est regardé avec Cédric, genre "mais euh, c'est chez nous qu'on l'organise!". Je me suis dit que ça y'était, tout le monde se défilait, et qu'on n'allait se retrouver que tous les deux.
Une fille de ma promo est apparue, avec un calendrier de la nouvelle année fraîchement acheté. Elle en était trop fière, c'était un IKKS (?). Elle a commencé à le feuilleter, dans l'attente de nos exclamations, quand je lui ai balancé "mais il est nul ton calendrier!". Je crois qu'elle l'a mal pris...
Avec Cédric, on s'est eclipsé dans un coin de la pièce, devant trois grandes télés (genre des 72cm). Les autres étaient devant une mini-télé. Alors j'ai fait remarquer à mon namoureux qu'on avait les plus belles télés de toutes."
C'est la première fois que je rêve clairement de mon hypothyroïdie. Pourtant, ça fait un bout de temps maintenant que je prends du Levothyrox (trois ans et demi). C'est curieux, ça!
" Je parlais avec un gars, je sais pô trop qui. C'était le matin. On était dans une sorte de camping. Et j'ai repensé que j'avais pas encore avalé mon cachet. Alors je l'ai ingurgité devant lui, avec une petite gorgée d'eau, et il en est venu à me demander ce que c'était. Bon, ok; ça le regardait pas, vu que je ne le connaissais pas très bien apparemment, mais bon, je lui ai un peu déballé ma vie. Il en revenait pas que j'étais obligée d'en prendre chaque jour pour la vie."
Je ne pensais pas que ça me travaillait encore, cette histoire de perpétuité.
Pourtant, si j'ai retenu ce bout de rêve court et sans grand intérêt, c'est bien qu'il m'a marqué...
" Il y a plein d'enfants de 5-6 ans qui attendent que leur cours de natation commence... Seulement, leur super prof habituelle n'est pas là, et je suis la modeste remplaçante. Je n'ai aucune compétence pour me lancer dans cette mission. Enfin si, je nage, mais bon, de là à occuper une vingtaine de bambins surexcités dans une piscine, y'a une sacrée marge!!! Bon, il reste trois-quarts d'heure à tenir (soit 2700 secondes!!!)
Je sais pô quoi faire. Le temps de battement avant que ces enfants ne fassent réellement quelque chose, c'est-à-dire avant que je ne leur propose quoi que ce soit, me paraît interminable... Et pour cause, je suis en blocage total! Dans le grand bassin, les autres groupes de plus haut niveau sont déjà tous en train de nager.
Je les installe finalement assis et en ligne sur la première marche du moyen bassin. Va falloir que je me lance pour leur trouver un exercice à faire. Je vois bien une nana au fond, vers le poste des maître-nageurs, qui voulait ma place de remplaçante, et qui n'attend que l'apogée de mon foirage! Quelle garce angoisse!
Il me semble que je leur ai fait faire quelques longueurs de brasse dans le moyen bassin où ils ont pied... Et c'est tout. Le cours s'est terminé de lui-même.
Le maître-nageur en chef est venu me féliciter d'avoir su tenir les gamins pendant le cours. J'étais complètement vidée, mais bien consciente que j'avais totalement raté la séance. Je lui en ai fait part. Et il m'a répondu que vu que l'absence de la vraie prof n'était pas prévue, et qu'il n'avait pas eu d'autres moyens de remplacement que moi, j'étais une aubaine qui s'en était plutôt bien sortie! Mouaif."
" Salle de TP, avec un lapin anesthésié sur chaque paillasse, bien fixé sur le plateau à contentions, avec des liens aux membres et le mors de Malassez immobilisant la tête... Oui, c'est pour une vivisection. :(
Tout est comme dans un vrai TP, avec le même prof et les mêmes étudiants.
Le prof explique le but de la manip d'aujourd'hui. On est par binôme, tous autour de lui, mais justement, N. est dans son coin en train de s'affairer sur notre (pauvre) lapin.
Le speech du prof est fini, je rejoins N. et découvre avec un peu d'embarras qu'elle a déjà sectionné toute la paroi abdominale. Elle est en train de farfouiller dans les viscères. Alors j'lui dis: "Ba, faut commencer par canuler la jugulaire!". Alors, elle me répond que, ah oui, c'est vrai, elle avait oublié... On commence donc à s'affairer dans la région du cou pour trouver notre petite veine. J'ai les pinces et je dilacère le tissu conjonctif, quand horreur, le lapin bouge! Je me recule, ça me stresse trop.
Le lapin est maintenant complètement réveillé. Il arrive à se détacher, et il saute par terre. Son intestin se déplie au fur et à mesure qu'il avance. Son ventre est effectivement toujours ouvert. C'est horrible! Le prof arrive, ne comprend pas comment c'est possible, vu tout l'anesthésique qu'on lui a injecté. Une porte de la salle, donnant sur la pelouse, est ouverte. Le lapin s'en va rejoindre l'herbe. Et puis le prof finit par dire que ce n'est pas grave (comment ça c'est pas grave ?!?). Il nous propose de nous séparer pour rejoindre deux autres binômes de la salle, pour la fin du TP."
Probablement que ça peut en choquer certains, mais c'est vrai qu'on manipule des animaux vivants, en fac de sciences, qu'on euthanasie à la fin de l'expérimentation... Ils ne souffrent pas, mais ça n'empêche que c'est horrible. Le pire, c'est quand ils sont bien vivants dans leur cage, et qu'on doit les peser pour les anesthésier. Brrrrr, ma peur que l'un d'eux se réveille pendant le TP s'est retranscrite dans mes rêves.
"Ce n'est pas souvent que je rêve de ma grand-mère maternelle...
J'étais avec elle, probablement à Paris, et on avait pour objectif de visiter plein plein de choses.
On s'est donc retrouvées dans un musée d'art contemporain. C'était passionnant, mais notre visite était en groupe (de retraités), et le guide m'énervait! Je n'en pouvais plus de sa voix, je
voulais visiter la galerie en tête-à-tête avec ma grand-mère, à notre rythme et à notre façon. Mais bon, il fallait que je garde bonne figure. J'ai pris sur moi.
Je ne crois pas que ça l'intéressait tant que ça, tout ce déballage soi-disant Artistique.
Au bout d'un moment, on était toujours dans une même petite pièce, avec en son centre, une sculpture en métal (j'ai la flemme de me lancer dans une description, ça va être compliqué d'expliquer
ce que j'ai vu). C'est que le guide en avait des choses à dire, mais bon je ne l'écoutais pas vraiment. Ma grand-mère m'a dit: "Oh regarde comme il est joli ce parquet!". Effectivement, il y
avait du parquet flottant tout neuf d'excellente qualité qui tapissait tous les murs de la salle (même le plafond!). Ca m'a fait sourire qu'elle me parle du parquet plutôt que de la
sculpture."
Avec du recul, je me demande si mon rêve n'est pas inspiré du roman "Ensemble, c'est tout" d'Anna Gavalda que j'ai lu il n'y a pas si longtemps... Je ne me rappelle pas avoir
consciemment fait le rapprochement entre ma grand-mère et l'attachante mémé du bouquin. Mais peut-être bien que c'est pour ça qu'on se retrouve en rêve dans un musée.
" Avec Cédric, on se retrouve sur un yacht à moteur un peu malgré nous... On était partis sur un paquebot avec ses copains, pour aller à Venise; et il a fallu débarquer en urgence dans la ville, sur un quai qui prenait l'eau.
On est donc montés sur un yacht, sans voir qu'il y avait des gens ici... En fait, trois blacks se trouvaient déjà sur le yacht, en costard et lunettes de soleil.
C'est là qu'on a compris... Ils étaient en train de se planquer, mais quand on est arrivés, ceux qui les cherchaient (la mafia?) les ont trouvés...
Je me suis retrouvée au "volant" de l'engin, poursuivie par des gars armés. J'ai foncé droit sur un mur qui bordait le port, on a voltigé, et atterri sur un autre canal parallèle! Cédric m'a félicité pour ce pilotage incroyable.
Le yacht à notre poursuite a réussi à nous rejoindre et nous doubler, les gars ont visé sans succès ceux qui nous tenaient compagnie, avec leurs mitraillettes. Et puis, ils ont accéléré.
On se croyait sortis d'affaire, mais j'ai vu qu'ils jetaient un truc dans notre direction: une énorme grenade! J'ai dit à Cédric: "Faut qu'on saute! C'est notre seule chance!". On a plongé dans l'eau, je le serrais très fort contre moi. J'attendais la déflagration, en retenant ma respiration. Je voyais Cédric qui commençait à manquer d'air (ça me piquait même pas les yeux!). Il fallait patienter, on ne pouvait pas remonter maintenant. L'apnée m'a paru interminable.
Enfin, j'ai senti les ondes de l'explosion, l'eau en était toute chaude."
Mais j'ai dû vraiment manquer d'air, parce que ça m'a réveillé.
Mercredi 27 septembre 2006
Bizarre, bizarre... Un rêve comme dans un semi-sommeil (ou un semi-réveil!) mais pourtant bien un rêve. Entre mon premier réveil (quand Cédric s'est levé) et le second (quand Cédric -tout propre- m'a levé, une demi-heure plus tard).
" J'ai une feuille devant les yeux, et tout autour, c'est le noir absolu. Donc, en fait, je ne vois que cette feuille sur laquelle se trouve un charabia compréhensible suivi d'une liste de chiffres. Je sais pertinemment que Cédric va arriver pour me réveiller d'un instant à l'autre; alors il faut absolument que j'arrive à garder une trace de ce que j'ai devant les yeux. Je commence à recopier sur un bout de papier le contenu de la "fameuse" feuille. Il faut que je me dépêche, je veux m'en souvenir! (j'ai conscience à ce moment là que je suis dans un rêve!!!!!! youhou, de la lucidité!). Cédric arrive, je vois la feuille qui s'efface petit à petit. J'essaye de copier plus vite... mais c'est trop tard. Je me réveille."
C'est très étrange. Car je me suis réveillée par moi-même, avec l'impression que Cédric était vraiment venu... alors qu'il était toujours dans la salle de bains! Et sans aucun souvenir précis du contenu de la mystérieuse feuille (grgrgr, j'ai bien cherché à retrouver pourtant! je sais que c'était construit :( )