C'est quoi, ce blog?

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Pour fouiller

Liens oniriques

Dimanche 27 août 2006 7 27 /08 /Août /2006 20:41

Un peu déçue... parce que le "petit bijou onirique" (selon les critiques) fait sombrer le rêveur dans la folie. Stéphane ne sait plus reconnaître rêve et réalité (le spectateur non plus!) mais sa voisine Stéphanie trouve ça charmant... Mouaif, c'est pô trop crédible. La bande-annonce (et le titre!) m'avait laissé espérer à quelque chose de plus touchant...  

Publié dans : En + - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /Août /2006 14:17



"C'est la guerre. Ca explose de partout, les civils courent dans la panique la plus totale. Certains sont tellement apeurés qu'ils en deviennent déboussolés. C’est peut-être triste comme image, mais ça ressemble à un cruel coup de pied jeté dans une fourmilière…

Les civils, j’en fais partie. Je crie, je cours, j’entends des déflagrations de tous les côtés, la frayeur m’a gagné aussi, je cours, je cours dans les ruelles de ce village que je ne connais pas, et j’ai peur.

Je me retrouve avec une vieille dame, son petit-fils, et une autre fille; devant une grande maison où on espère tous se cacher. Au fond de moi, je sais que ce n’est pas une bonne idée, mais bon dans l’urgence de la situation, il n’y a pas vraiment d’autres choix.

On court dans la maison, pour trouver une planque. La fille commence à monter à l’étage, alors je lui dis qu’elle serait mieux en bas. En arrivant dans la cuisine qui donne sur un jardin, je remarque un petit banc dans un renfoncement de la pièce. Je m’hasarde en dessous, mais c’est trop petit. Je propose à la grand-mère d’y placer son petit-fils. Finalement, je m’installe derrière la porte d’un placard de cette pièce.

D’où je suis, je peux voir le jardin par la porte-fenêtre. Je vois les militaires, je crois que ce sont des Allemands (je discerne l’accent mais je ne comprends rien). Le chef aboie quelques ordres.

Aussitôt, d’énormes tremblements font vibrer la maison. Ca va s’écrouler!
Mais le chef fait cesser le grutier et son boulet de démolition. Il a repéré du mouvement dans la maison (œil de lynx le gars!). Il fait casser les carreaux de la porte-fenêtre pour venir nous descendre en face à face, et peut-être aussi pour jouer un peu avec nous... Je ferme les yeux. Est-ce qu’il reste un espoir?"

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 août 2006 3 23 /08 /Août /2006 21:38

Les rares fois où je vole dans mes rêves, c'est toujours en nageant la brasse, comme si j'étais dans l'eau. Quand je diminue l'amplitude ou la fréquence de mes mouvements, j'ai tendance à redescendre vers le sol, alors il me faut donner de l'impulsion dans les jambes pour récupérer de l'altitude.
C'est chouette de pouvoir expérimenter ça, même si ce n'est qu'en rêve...

La trame des histoires qui accompagnent mes vols épisodiques, je l'oublie toujours... parfois, j'ai la sensation d'avoir fui quelque chose, et puis... c'est tout. Quoiqu'il en soit, c'est toujours dans une certaine plénitude que je me déplace dans les airs, en partie parce que je sais qu'il n'y a que moi qui sait faire ça et que personne ne pourra me rattraper!  

Quand il ne me reste que des sensations, et que je ne retrouve pas assez de détails, je ne poste rien ici...

Bref, donc là, j'ai quelques bribes à noter par rapport à ce dernier vol.

" On se trouve devant l'ancien Conservatoire de ma ville, avec des copains du collège, probablement à la sortie des cours. La nuit commence à tomber. On s'est convenus pour aller boire un pot dans le centre.

Deux filles sont parties chercher du liquide dans un distributeur quelques rues plus loin. Au bout d'un moment, je me rends compte que je voulais y aller avec elles. Je cours pour les rattraper, même si elles sont déjà bien loin.

Il y a un problème, je le sens. Je crois que les filles se sont fait agressées.

C'est là que je m'envole, du côté inverse (je vais même pas à leur rencontre pour vérifier que tout va bien!). Je brasse consciencieusement l'air pour me donner de l'élan et décoller du trottoir. Il faut absolument que je retourne chez moi. Il s'agit peut-être d'un cambriolage (?).

Comme de par hasard, cette agréable capacité de se mouvoir dans les airs me fait oublier les raccourcis. Je flâne un peu...

En traversant une rue, je me fais repérer par des flics. Grgrgrgr, pourtant, je suis en hauteur! Ils essayent de me poursuivre. En nageant un peu plus efficacement, je réussis à me dissimuler derrière une cheminée de toit. J'entends un hélicoptère qui s'approche. Je comprends qu'en fait, ils veulent m'intercepter tout simplement parce qu'ils ont peur de moi et qu'ils ne comprennent pas ce phénomène. Je vais les semer, pour rester libre et anonyme." 

 

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /Août /2006 16:48

"On me dit dans l’interphone de faire attention en montant à l’appartement, il y a un méchant rôdeur dans les escaliers, alors il faut minimaliser le délai qui suit la sortie de l’ascenseur. C’est chez des amis de Cédric que je vais, au troisième étage de leur nouveau nid.
C’est un vieil ascenseur, avec une porte grillagée à fermer manuellement. Juste avant d’arriver au bon niveau, je m’aperçois qu’il y a un homme brun (avec les traits de Raphaël Mezrahi) qui grimpe les marches à toute vitesse. J’arrive avant lui, et suis les conseils préconisés, je file direct dans le sas de l’appartement.

En fait, le rôdeur de l’immeuble se trouve toujours dans les derniers étages (où nous sommes) et ne sais pas ouvrir les portes. J’apprends que c’est une sorte de fantôme errant qui hante les lieux et surtout un « creveur de yeux »…

Je me demande bien comment je vais trouver le courage de ressortir d’ici. En attendant, la soirée passe, et je rencontre une fille qui était dans ma classe au collège et que je n’avais pas revu depuis le lycée. Une copine, qui la connaît aussi, lui pose une question formelle sur son devenir… Je me souviens de ce bout de phrase qui achève la réponse et qui introduit un grand silence dans l’assemblée : « Depuis que ma mère s’est suicidée… ».

Petit blanc aussi dans l’espace temps de mon rêve. Je suis toujours au même endroit, bloquée dans cet appart’ maudit. J’ouvre la porte d’entrée, me retrouve dans le sas où il y a des chaussures et des portemanteaux, et entrouvre la porte du placard, à gauche, en face de la redoutable porte qui donne sur la cage d’escaliers.
Je me rends compte que le placard n’était pas réellement fermé. Une intuition me fait paniquer, il est derrière ! Je tente de refermer la porte mais c’est trop tard, il semble plus fort. Je hurle : «  Maman ! » et j’entends qu’elle se précipite vers une chambre, je lui dis : « Je suis dans le sas ! Vite ! ».
Même si je lui résiste, ça ne suffit pas. Il m’attrape par les deux poignets et approche sa figure déformée de la mienne (pour me croquer les yeux, erk !). Je ressens une douleur lancinante là où il me tient. J’ai le réflexe de lui cracher au visage, dans l’espoir qu’il se recule."

Un bruit m’a réveillé, et quelque part, tant mieux vu comment c’était tendu pour s’en sortir. Une fraction infime de seconde, j’étais lucide, et j’ai senti le réveil venir : ça me faisait de moins en moins mal aux poignets.  

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 25 juillet 2006 2 25 /07 /Juil /2006 17:14

" Il fait beau. Je marche dans l'eau claire d'un petit ruisseau. J'entends l'eau cogner dans les galets et ne ressens même pas le froid, c'est agréable... Je remonte le courant. En fait, je me rends compte que je suis avec Cédric. Il faut qu'on sorte du ruisseau pour rejoindre sa famille qu'il doit me présenter. On est dans un lieu inconnu.

Est-ce pour retarder le moment de la rencontre? En tout cas, je m'aperçois que des dizaines de Gryphea jonchent le fond. Ce sont des sortes d'huîtres... sauf que là, dans mon rêve, je me dis que ce sont des moules (?!?) qui appartiennent à une espèce fossile, alors qu'en fait, je les observe bien vivantes!!! J'ai la chance de les voir ouvrir leurs valves et de manger des petits crabes (euhhh, pourtant, on est dans un ruisseau, je mélange tout!). En plus, elles sont géantes (la taille de mes pieds!). Bref, c'est bien étrange de découvrir ça à la place des galets et c'est un régal de les observer de si près.

La peur de me faire pincer par ces bivalves géants l'emporte, je sors du ruisseau.

Cédric me fait donc découvrir des personnes de sa famille que je ne connais pas encore. Je me sens stressée. Je mâchouille un chewing-gum.

Une petite fille me tire par le bras pour attirer mon attention. Elle veut que j'aille leur raconter une histoire, à ses cousines et elle. Alors je m'éclipse du groupe d'adultes, parce que quand j'ai commencé à répondre par 'plus tard', sa mère m'a regardé avec des gros yeux. Sisi, j'aime bien les enfants, et ça ne me dérange nullement.

Pendant qu'on marche vers le bâtiment où il y a les autres enfants et la salle où on mangera, je sens le chewing-gum doubler, tripler, quadrupler... se multiplier sans fin dans ma bouche.

Dans la salle, je parviens à dire à la petite fille d'aller m'attendre avec les autres, le temps que je passe aux toilettes. En fait, j'essaye de cracher le chewing-gum dans un lavabo. J'en vomis presque. C'est horrible. Rien que de l'écrire, ça m'écoeure à nouveau!

Bref, j'arrive à m'en dépatouiller. En arrivant dans le cercle d'enfants assis par terre, je me rends compte qu'il n'y a pas d'histoires à lire ici... Va falloir que j'improvise.

Alors, pour créer un peu d'interactivité et de la complicité avec ces enfants que je ne connais pas, je leur donne ma règle: je commence à raconter une histoire, mais ensuite, chacun à son tour y ajoute un élément que j'intégrerai à mon récit pour que ça devienne notre histoire à tous.

" Il était une fois un roi qui avait une très jolie fille, une princesse que tout le monde aimait dans le royaume. Ce roi se baladait en forêt sur son cheval..."

Un petit garçon bégaye un peu en me disant, tout fier et tout content: "Et, et... il y avait aussi un chacheur."
Alors je continue: "Et oui, dans la forêt du royaume, il y avait un chasseur qui veillait tout le temps."

Une femme, sûrement une maman d'un petit bout ici, est arrivée, et a souri en voyant la scène. J'ai gagné des points à son égard?! hihihi."

La scène du ruisseau fait probablement référence à un super souvenir de quand j'avais 12~13 ans. C'était dans les Vosges, un ruisseau qu'on suivait les pieds dans l'eau, qui longeait le chalet où nous étions. C'était chouette, ça fait longtemps que je n'y avais pas repensé... pourquoi ça serait resorti comme ça?!? Sinon, pour le reste, je ne sais pas vraiment d'où ça vient...

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 16:18


" Bubulle nage paisiblement dans son bocal, comme à son habitude...

Mais Cédric vient l'agresser avec plein de "jouets": une amphore, un château, des algues vertes en plastique. Il jette tout ça dans son espace, sans se rendre compte que c'est bien trop pour Bubulle. Ca part d'une bonne intention, il veut que notre poisson ait de quoi s'amuser. Mais bon, y'a plus beaucoup d'eau pour nager.

Alors Super-Bubulle, qui semble froncer les sourcils, avec ses nageoires-méga-biscotos, commence à tout resortir de l'aquarium. Il dégage tout ce superflu comme s'il avait des bras. Ca voltige dans la pièce.

Et Cédric et moi, on le regarde, ébahis! Notre Bubulle est un extraordinaire poisson."

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 29 juin 2006 4 29 /06 /Juin /2006 20:15

"Contre-coup probable des partiels et des révisions "bourrage de crâne", me voilà en train de rêver exam. Le stress culmine bien plus haut que pendant mes vraies épreuves.

C'est de la bioch'. Je suis dans une grande salle, au dernier rang des candidats, juste devant la prof responsable de ce module. 1h30 que je planche sur un truc que je trouve apparemment moyennement facile. Je m'applique pour remplir au meilleur possible les emplacements prévus de cette copie-double pré-imprimée. Un premier groupe se décide à sortir, avec une demi-heure d'avance... je sais que c'est parce que le sujet n'était pas trop difficile à traiter en peu de temps.

Le temps, le temps passe... Je n'arrive pas à boucler.
Il ne reste que cinq minutes. Il n'y a plus que deux personnes qui finalisent leurs copies, avec moi.

Et là, je m'aperçois toute paniquée qu'il y avait une seconde copie-double à remplir, cachée sous mes feuilles de brouillon !!! J'ai zappé la moitié du sujet! C'est un qcm. J'essaye de le lire. Mais je mélange tout.

La prof vient, compatissante, me dire que c'est fini.

Le comble: je me rends compte qu'une autre copie d'une épreuve de la veille est restée dans le fond de la salle et qu'elle a été oublié. Je supplie la prof de faire quelque chose pour que cette copie réintègre le tas à corriger.

C'est la grosse merdouille, mais faut limiter la casse.

Et en sortant de la salle, je réalise qu'il y a six chiffres de code pour les cartes bleues. Impossible de me souvenir des deux derniers ****°°, mais je me torture à essayer de trouver; comment je vais faire??? "

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 14 juin 2006 3 14 /06 /Juin /2006 10:48

" Quelqu'un sonne à la porte. Je suis dans un appart inconnu, avec je ne sais pas trop qui.

Je vais ouvrir. C'est une tête qui me dit quelque chose... mais je n'arrive pas à retrouver qui ça peut bien être.

Il se présente comme Jacky Rata, ex-membre du Club Dorothée. J'hallucine. Il vient pour se proposer comme animateur, pour tout type de spectacle: mariage, anniversaire, enterrement de vie de jeune fille, garden-party...

Je ris dans ma barbe inexistante. Cédric vient pour voir à qui je parle. Il le rembarre aussi quand il repropose ses services. On l'invite à sortir. Jacky s'empresse d'agraffer son affiche sur notre mur, avec le détail de ses propositions et tarifs, des fois que quelqu'un qui passe par chez nous soit intéressé.
On n'est pas content!

Enfin, il s'en va. Mais avant, une dernière chose: il nous ramène une pompe à essence. C'est du miel, c'est un cadeau!

Je zieute dans le couloir, et m'aperçoit qu'il y a le tuyau dans toute sa longueur, et que celui-ci sort même dehors! Etonnant... Il commence à décharger des litres et des litres de miel dans la cave (pourtant, on est dans un appart sur un niveau ?!?). Il a l'air tout heureux de faire ça. Et puis il s'en va.

Nous partons aussi, parce qu'en fait, nous sommes maintenant sur un gros paquebot.

C'est la pleine mer et le capitaine nous convoque pour quelque chose de grave. Pour l'instant, il préfère le cacher aux passagers. Les soutes sont trop lourdes et le bateau s'enfonce. On risque de couler.

C'est là qu'on se rend compte de la supercherie! Le miel de Jacky qui emplit les soutes n'est en fait pas du miel! C'est un liquide à densité variable. Son poids augmente considérablement avec le temps. Il le savait... Quel salop!!!"

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /Juin /2006 14:39

" On est en ville, des copines de la promo et moi, pour fêter la fin des exams. On passe devant le cinéma Storia (qui n'existe pas) et s'installons à la brasserie qui lui est rattachée, côté terrasse évidemment. Ouf, les partiels, c'est fini! C'est bon de pouvoir décompresser... (Pfff, chui encore en plein dedans :'( et oui).

Le serveur arrive une première fois pour savoir ce qu'on a choisi, repart, et revient pour me dire un mot à l'oreille: Vincent Cassel est accoudé au bar à l'intérieur, et je devrais aller lui parler.

Sans me poser trop de questions, j'abandonne quelques minutes mes copines pour aller voir Vincent.
Il est complètement pété. J'essaye de lui parler, seulement, il est total à l'ouest, me fait tout répéter et ne comprend rien. Il est peut-être bourré, mais ça en devient saoûlant! Alors je laisse tomber et rejoins ma chaise.

En fait, Vincent arrive aussitôt à notre table. Il n'est pas content parce que je n'ai pas insisté pour communiquer avec lui. Il nous dit qu'il va sauter du grand plongeoir, pour la peine.

Comme de par magie, un authentique plongeoir de 10m de haut avec un mini-bassin d'eau intégré apparaissent devant nous. Monsieur Cassel veut faire le beau et grimpe très fièrement l'échelle, convaincu que tous les regards sont pour lui.

Je réalise qu'il risque tout simplement de se tuer et commence à hurler pour le supplier de redescendre. Il ne veut pas m'écouter, et puis... il est bourré.

Trou noir dans mon rêve. Je ne sais pas comment ça s'est passé, mais je suis en train de rentrer de cette même soirée. Je dois prendre le métro (je ne suis pourtant pas dans une ville équipée pour!). C'est l'angoisse. Chaque personne que je croise est un ennemi potentiel.

C'est un peu compliqué. Je le sais de façon évidente et naturelle dans mon rêve, sans explications...

Les membres libres (des bras et des jambes) cherchent à coloniser la planète et à prendre le pouvoir sur nous, "pôvres zhumains". Ils profitent de l'inattention des gens fatigués, la nuit, pour les amputer et prendre possession de leurs corps.
En croisant quelqu'un qui paraît normal, subitement, un de ses bras ou jambes peut se désarticuler de son corps pour venir t'agresser et te convertir dans leur camp.
J'attends sur la ligne que je dois emprunter, toute stressée. J'appréhende. Il fait froid. Pourquoi je ne suis pas rentrée plus tôt?" 

Publié dans : Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés