" On était dans un port, devant un immense paquebot (de l'envergure du Titanic) qui allait bientôt lever l'ancre. Une foule de gens s'amassait sur le quai. Beaucoup de monde se trouvait là
simplement dans l'espoir
d'apercevoir le pape.
Parce qu'en effet, le pape avait réservé pour ses accompagnateurs et lui le dernier étage du navire, au-dessus du pont.
On l'a vu, le pape!!! Il a fait une apparition d'un hublot de son étage. Bon, on ne le voyait pas très bien parce qu'il y avait de la hauteur, mais on le reconnaissait, il était habillé en blanc, et on voyait s'agiter la crosse dont il se servait pour faire un coucou au public.
Cédric m'a appelé pour qu'on avance. Nous étions là pour entrer dans le bateau! En fait, c'était mon coéquipier et nous étions chargés d'une mission secrète."
Seulement, je ne me souviens plus de tout... Mon rêve est un peu confus. Il me manque un bon bout de ce qui se passe dans le paquebot. C'est énervant, pas moyen de me souvenir de ce bout que je suis pourtant certaine d'avoir rêvé.
" C'était probablement en soirée au cours d'un cocktail, parce que les hommes étaients tous en costume, certains avec le noeud pap', et je me trouvais dans une splendide robe rouge. Cédric (whaou, la classe, mon chéri) m'a fait une sorte de signe du regard pour que j'aille jeter un oeil du côté des escaliers. C'était l'ambiance James Bond.
Je me suis donc éclipsée vers les escaliers. Et je suis montée à l'étage du pape. Mais j'ai entendu des voix, peut-être bien des gardes du corps. Alors je me suis cachée dans un coin sombre de la cage d'escaliers. Et puis, ensuite, je ne me souviens plus très bien...
J'ai eu la sensation bizarre de savoir que tout ça n'était que machination, que le pape n'était qu'un homme qui manipulait les gens, qui vivait dans un monde de pouvoir, de politique et d'argent, endossant son rôle uniquement pour que le peuple croit en quelque chose et qu'il ne se rebiffe pas contre ceux qui le gouvernent.
Sans avoir vu personne, je suis redescendue. Il y avait un long couloir à la sortie d'escaliers, bordé d'un côté de portes et de l'autre d'hublots. Des gardes du corps m'ont repéré et m'ont poursuivi. J'ai pas pu faire grand chose... J'étais accusée de complot et j'allais payer pour m'être aventurée à l'étage interdit."
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