Etrange... J'ai rêvé de quelqu'un que je n'ai pas vu depuis au moins dix ans! On était ensemble à la maternelle et jusqu'en CM1 et on faisait du kayak dans le même club. Il était amoureux de
moi mais j'étais une vraie peste avec les garçons à l'époque. Pourquoi est-il réapparu comme ça dans mon sommeil??? Bonne question. C'est vraiment curieux parce que je ne saurais même pas
vraiment raconter ce rêve. Je vais essayer quand même mais le problème ne vient pas de l'action. C'est une histoire de sensations. Il m'a laissé une drôle d'impression au réveil...
"En gros, je bois un thé au citron avec sa mère, on est toutes les deux face à la fenêtre de ma chambre. On ne parle pas. Elle a l'air triste. Et elle est au courant que j'ai envie
de le revoir. Il arrive par la fenêtre de la cuisine. Moi, je les regarde, mais il ne me voit pas, parce que j'ai utilisé un pouvoir qui me rend invisible (ba c'est un rêve... lol).
Et nous voilà transportés dans le passé. Je suis avec un autre garçon, on est de jeunes ados. On a rendez-vous avec un animateur qui propose des activités pour les jeunes. Ca se passe devant un
monument, et pour y accéder, y'a plein de marches à monter. J'ai mon entorse du genou qui m'empêche d'aller vite. J'ai vraiment du mal. Heureusement, le gars qui m'accompagne m'aide. On arrive un
peu en retard. Le groupe est installé par terre. Je m'empresse de m'asseoir aux côtés de Matthieu. On n'écoute rien à ce que l'anim dit. On est super bien tous les deux. Il me taquine en me
pincant les hanches, je rigole... Des vrais gamins quoi! On s'est roulés dans l'herbe tous les deux, il manquait plus qu'un petit fond sonore romantique et je planais dans l'ambiance fleur bleue
que je venais de me créer.
Finalement, on est retournés dans le présent de mon rêve. Matthieu était face à moi. C'est comme si je venais de vivre un souvenir (qui est faux à la base mais bon) et que la scène d'avant
avait été une pensée furtive dans ma tête. On devait à peu près avoir notre âge actuel... (donc j'ai plus ou moins réussi à le vieillir dans ma tête, ou tout du moins, à l'imaginer). Pas une
parole mais un regard intense qui en dit long tellement il est long en longueur..."


