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Rêves

Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 12:30

" Tout se passe dans la cuisine de chez mes parents. Mon père et moi sommes en grande discussion. Il y a ma mère qui est aux fourneaux, et qui participe peu à notre conversation.

Le contexte: mon cousin T. est bloqué quelque part dans l'espace. Et il faut absolument qu'on aille le sauver, parce que personne ne se bouge dans le pays et il n'a pas de quoi survivre longtemps.

Mon père a déjà échaffaudé tout le plan de cette grande mission de sauvetage.
fusée
Il s'est renseigné sur le net et il a trouvé un vieux monsieur - ancien cosmonaute - qui peut nous servir de pilote et de guide pour rejoindre T. en fusée spatiale. Direct, je trouve ça bizarre et risqué. Je lui fais remarquer qu'on ne se balade pas comme on veut dans l'espace et que c'est peut-être une arnaque. Alors, mon père me répond que c'est un homme connu du milieu. Ma mère intervient (sa seule intervention dans la conversation): "Si il est vieux, c'est qu'il a de l'expérience."

Ensuite, mon père m'annonce que cet astronaute est suédois. Et que sa base spatiale personnelle est en Suède... Il faut donc se rendre par nos propres moyens là-haut.

itinéraire-suede
On doit tous se rejoindre à Calais pour prendre un ferry spécialement affrété pour la famille dès le lendemain matin. On est une vingtaine de personnes à être conviées. Il en coûtera 2000€ par personne (juste pour le ferry). Je trouve ça cher et demande pourquoi on serait tous obligés d'y aller. Mon père trouve ça normal de se décarcasser pour une personne qui a besoin d'aide. Je culpabilise d'être sceptique.

Mais la fusée, ça va coûter combien?!? 100 000€ par passager?!? En fait, mon père n'en sait rien. Ca lui a paru futile de demander le prix. En tout cas, un coéquipier du cosmonaute suédois nous réceptionnera à l'arrivée du ferry en Suède et nous emmènera "gratuitement" en autocar jusqu'à la base spatiale.

Mais pourquoi embarquer toute la famille? Je ne peux m'empêcher d'évoquer qu'elle est risquée, cette mission. Et qu'on pourrait tous y perdre la vie. Cette idée me fait peur."

Ce rêve m'a bien divertie alors que toute la scène se passait dans la cuisine de mes parents.
J'essaye (à nouveau) de me mettre aux rêves lucides, et malgré tous les éléments farfelus du rêve, je n'ai pas fait de test de réalité.... C'est pas gagné!


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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 13:58

" C'était en soirée. J'étais au téléphone, avec une copine que j'apprends enceinte. Cédric était en déplacement professionnel et j'allais dormir toute seule cette nuit.

Sans aucun bruit pour me prévenir, je vois débarquer un homme dans le salon avec des yeux d'un bleu très clair. Sur le coup, comme je suis au téléphone, je ne réagis pas vraiment à cette intrusion.

Et en raccrochant, je me rends compte que je suis en danger! Un inconnu a débarqué chez moi, alors que je suis seule... Il a une malette rouge d'outils à la main. Il s'est dirigé dans la cuisine, vers la chaudière.

Je lui demande de sortir immédiatement. Et il ne s'y oppose pas.
Mais quand je m'empresse de refermer les verrous derrière lui, la porte s'ouvre aussitôt. L'homme a un petit rictus malsain. Il me montre son passe.

Et je me sens démunie. Sur le palier, je commence à pleurer et me dis que je vais toquer chez un voisin."

chauffagiste-ou-assassin

J'étais vraiment toute seule quand je me suis réveillée... Gros sentiment d'insécurité. J'ai raconté ça à Cédric quand il est rentré, juste avant qu'il m'annonce la venue le lendemain d'un chauffagiste, comme dans mon rêve.


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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 22:04

Enceinte de sept mois et demi (:D), c'est la première fois que je me projette aussi nettement dans un rêve avec le bébé.

main-bebe

" Je n'y arrivais pas du tout, à m'en occuper.

On venait de rentrer de la maternité. Et il pleurait parce qu'il avait faim.
Je lui ai donné à manger... Mais à la petite cuillère, et c'était une assiette pleine de noix de Saint-Jacques qui baignaient dans une bonne sauce. Pas très approprié comme régime alimentaire...

Des amis étaient venus dormir à l'appart. On leur a laissé notre chambre et on a dormi dans celle du bébé. Sauf que le lit du bébé, on l'a laissé dans notre chambre.

Bref, les amis dormaient dans la même chambre que le bébé.

Et au petit matin, j'ai débarqué dans leur pièce parce que j'entendais mon fils pleurer. Il avait les fesses sales depuis déjà très longtemps. C'est les amis qui ont dit, qu'effectivement, il avait pleuré toute la nuit, et que ça sentait mauvais depuis qu'ils s'étaient couchés. Ils n'avaient pas osé nous prévenir.

Ralala, la galère."


 

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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 20:52

" Dans l'auditorium du Conservatoire, je viens pour passer les écrits de mon concours.

Le stress monte vite. Parce que déjà, j'ai du mal à trouver ma place. Et aussi parce qu'ils n'ont pas prévu assez de sujets... Un quart d'heure après le début de l'épreuve, je n'ai toujours pas mon exemplaire, alors que ceux qui ont été servi planchent déjà! Du fond de l'auditorium, quelqu'un balance le thème global du sujet. Il s'agit de "prouver scientifiquement avec les débris d'une vieille amphore cassée qu'elle contenait jadis une âme en faisant diverses analyses".

C'est compliqué...

A la sortie, il fait nuit, et je dois rentrer à pied.

Je me trompe de chemin. Au lieu de repasser par le centre-ville pour rejoindre mon chez-moi, je m'éloigne vers les grands boulevards.

Mauvaise idée.

Mon pas est rapide, parce que j'ai hâte d'arriver et que je me sens de moins en moins rassurée par ces axes peu fréquentés à cette heure tardive.

Au loin, j'aperçois un jeune gars typé qui vient dans ma direction.
Il n'y a pas vraiment de raisons à ça, mais je le sens mal.
Je m'en approche, parce que de toute façon, je n'ai pas d'autres chemins où aller.
Et je vois au feu du carrefour, cinquante mètres plus loin, deux autres mecs.

Le premier gars, celui qui s'approchait de moi, m'a accosté. Je lui réponds à peine, et continue de marcher vite. Il ne me lâche pas, et me fait comprendre que c'est trop tard en m'appelant "ma chatte", je suis coincée. Je lui demande de me laisser tranquille, lui dis que sinon, je vais hurler.

Ca le fait rigoler.
Je hurle le plus fort que je peux.
Les deux gars près du feu, les seuls autres passants de cette voie déserte, se mettent aussi à se marrer. C'est là que je comprends qu'ils se connaissent tous les trois et qu'ils ont les même mauvaises intentions.

C'est foutu pour moi.

Et là, le dénouement inespéré, qui va m'éviter un réveil précipité et désagréable.
Une voiture s'arrête au feu. La fenêtre passager avant s'ouvre. Et le chauffeur me demande si ça va. Je le supplie, à moitié en pleurant, de m'accueillir dans son véhicule (pas possible d'imaginer qu'il est lui aussi mal intentionné).
Je monte à l'avant (comment se fait-il que les méchants me laissent ainsi m'échapper?!?).

Et le fabuleux sauveur venu à ma rescousse me raccompagne gentiment chez moi..."

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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 13:22

Cette nuit, je suis allée à New-York, dans l'objectif de retrouver ma corespondante américaine d'il y a dix ans...

" Probablement à la sortie de l'aéroport, en tout cas, dans la large périphérie de Manhattan, je cherche quel métro prendre. Il y a tellement de lignes... Je sais que c'est "le métro", mais en fait, dans le rêve, le moyen de transport est aérien avec des rails.
Je monte dans le premier métro-tramway qui passe.

Je franchis le wagon dans lequel je suis montée, l'inter-wagon instable et peu rassurant, pour m'asseoir à une place libre dans le wagon précédent. C'est à Timesquare que je dois me rendre, j'en suis sûre (pourtant, je n'ai même pas recontacté J. depuis toutes ces années et je n'ai aucune idée de où elle se trouve).

Suis-je vraiment sur la bonne ligne pour y parvenir? Je demande à un vieux black aux cheveux blancs, posté sur un siège en face du mien, s'il peut me dire quand il faudra que je sorte pour être à Timesquare. Il me sourit d'un air approbateur. C'est à ce moment que je me rends compte, gênée, que ce vieux monsieur tient une canne blanche et qu'il est aveugle.


Un peu plus tard, il me dit: "Listen." J'entends alors le bruit des gens qui grouillent à l'extérieur. Il ajoute: "You're in Timesquare." Un merci poli, et je sors du wagon.

Je vagabonde un peu, et comme par hasard, elle est sur mon chemin. Avec une guitare électrique à la main, des mèches roses dans ses cheveux châtains, des yeux très maquillés. Elle n'a pas beaucoup changé. Je l'interpelle: "Hi, J. It's A." Elle ne me reconnaît pas tout de suite... Elle ne s'attendait pas à me voir là! Après de brèves retrouvailles chaleureuses, un pote à elle vient lui annoncer qu'il y a une soirée à deux pas d'ici, avec tous leurs copains artistes.

Spontanément, elle m'invite à se joindre à eux.
On entre dans un appart hyper grand. Je me fais la réflexion que vivre ici, au coeur de Timesquare, ça doit pas être donné! On est une dizaine de personnes, assis sur des canapés et poufs confortables, autour d'une table bien garnie. En voyant par la fenêtre le vis-à-vis avec des danseurs en train de réaliser une chorégraphie, je m'exclame: "Oh, a dance lesson!". Ma voisine me reprend: "A lesson of dance."
J'arrive à suivre les conversations (ils parlent tous anglais) mais j'ai du mal à m'exprimer. J'ai beau être dans un rêve et inventer les dialogues des américains, avant de prendre la parole, je pense d'abord en français et convertis en anglais laborieux.

Ma voisine suit des cours de français, elle trouve ça trop classe. Elle me raconte que pour la fête des mères, elle va réciter un poème en français. Elle me montre plusieurs mini-livres. Je les reconnais, ce sont des mini-livres Astrapi ou J'aime Lire, que j'avais quand j'étais petite, et que ma maman cousait. Ceux de l'américaine, ils ont des code-barres, car elle les a emprunté dans une médiathèque. Elle me demande de la reprendre sur la prononciation. Et je m'aperçois rapidement que ce qu'elle récite, c'est une recette de cuisine! Pas très poétique... mais ce n'est peut-être pas la peine de lui dire?"

 

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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /Juin /2009 12:25

" On est dans le bus, ma cousine E. et moi, pour aller acheter un petit cadeau dans une grande chocolaterie. Ca sent bon dans la boutique! Un homme nous sert. Il a un tablier bleu turquoise et une chemise marron (on est chez Jeff De Bruges?). On demande un assortiment dans une boîte de taille moyenne. L'homme prend chaque chocolat avec des pincettes et les place consciencieusement dans la boîte. Mais il ne met que deux à trois chocolats par étage. Entre chaque étage, il place une fine feuille de papier qu'il me donne préalablement avec ses pincettes et que je dois tenir jusqu'à la fin de l'étage suivant. Je ne comprends pas pourquoi je sers d'intermédiaire entre son tas de feuilles et la boîte de chocolats... et ne peux m'empêcher de penser que j'ai pris le bus, et que par conséquent, mes mains ne sont pas propres!

Ce temps de remplissage de la boîte est très long, et à certains moments, des chocolats finissent devant nous sur le comptoir lorqu'ils ont été légèrement esquintés par les pincettes. Nous sommes autorisées à les manger :D

Le serveur aussi en mange avec nous. Et il se rend compte que ça donne soif de manger des chocolats comme ça! Il nous propose à boire, puis va vérifier auprès du patron qu'il a le droit de déboucher une bouteille de champagne!!!

Elle est royale cette chocolaterie.

Le comble, c'est qu'en voulant saisir ma coupe de champagne, celle-ci se casse en deux. Et je me blesse à la main. Alors le patron est tout désolé et m'offre encore plus de chocolats."

 

 

 

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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 16:48

" Ca se passe dans la rue. Je vois un groupe de jeunes qui ont repéré une proie, qui l'encerclent, et qui sortent des espèces de matraques pour la racketter. Ca me fout la trouille. C'est ce qu'ils recherchent, la terreur. Personne ne réagit, ne tente quelque chose pour libérer la victime, alors qu'on est en plein centre-ville.

Je rentre dans un commerce, un opticien. Ils m'ont repéré et je suis la prochaine sur leur liste.
Un peu désespérée, je demande au géreant du magasin si il n'y a pas une autre issue pour sortir d'ici sans refranchir la porte par laquelle je suis arrivée. Il m'indique un chemin à partir de l'arrière-boutique. Je prends à toute vitesse un escalier vers les sous-sols qui communique avec un bâtiment voisin. J'entends les gens qui me poursuivent. 

Je remonte un autre escalier et me retrouve dans le hall d'un grand hôtel luxueux, dans les tons rouge et doré. J'ai le temps de penser que, au pire, les caméras de surveillance m'ont filmée et qu'en cas de disparition, elles garderont une trace de moi.

En resortant à toute vitesse de l'hôtel, je me sens tirée d'affaire. Mais je cours encore.

Je cours un bout de temps et me réfugie à nouveau dans un commerce, une petite boutique où la propriétaire fabrique des bijoux fantaisie. C'est presque l'heure de fermeture. Je regarde les colliers.
Un groupe de jeunes (quatre ou cinq ados) débarque. Ils viennent racketter la vendeuse librement devant moi, sans gêne. Avant de réagir, je pense que les bijoux vendus ici ne correspondent pas à leur style jogging-casquette (j'ai pas tilté dans mon rêve qu'ils venaient pour l'argent et non pas pour les bijoux!).

Et puis, c'en est trop. J'en fixe un - le leader - dans les yeux. Et là, je m'emporte. En gros, je leur dis qu'ils ont peut-être des problèmes, mais que la pauvre vendeuse de bijoux en a aussi en ce moment, que c'est la crise pour tout le monde, que c'est facile de se plaindre et de jouer les malheureux, et qu'ils devraient avoir honte de se conduire comme ça. Ils m'ont écouté sans m'interrompre! (mon rêve m'a fait compenser ici mon comportement de fuite de la première situation). Et je ne me suis même pas fait assassiner!"

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